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    <title><![CDATA[Le blog de habitat-durable]]></title>
    <link>http://www.blog-habitat-durable.com/</link>
    <description>Blog-Habitat-Durable est consacré aux évènements autour de l'architecture durable, l'actualité du développement durable à travers les solutions techniques et technologiques en matière de qualité environnementale. L'interaction entre la construction et l'environnement doit apporter un nouvel élan au secteur de la construction, une mutation à travers les multiples évolutions techniques et technologiques. </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de habitat-durable]]></title>
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    <pubDate>Thu, 23 May 2013 11:09:02 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 11:09:02 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2013 www.blog-habitat-durable.com</copyright>            <category>Environnement</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[GLOBAL AWARD FOR SUSTAINABLe ARCHITeCTURe 2013 - 5ème ACTE : MDW Architecture]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-5eme-acte-mdw-architecture-117994712.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="MDW-Architecture4.jpg" height="408" width="600" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/600x408/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/MDW-Architecture4.jpg">GLOBAL AWARD FOR SUSTAINABLe ARCHITeCTURe 2013 - 5ème ACTE&nbsp;: MDW
    Architecture</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p class="p1">
    © Filip Dujardin
  </p>
  <p>
    Marie Moignot et Xavier De Wil ont créé MDW en 2001 à Bruxelles. «Les villes sont le chef d’œuvre de l’Europe», avait coutume de dire le grand professeur et critique français Bernard Huet. Parmi
    elles, la vieille cité belge est entrée dans le <span style="font-size: 6.0pt;">xxi</span><span style="font-size: 5.0pt;">e</span> siècle, splendide, toujours, et blessée, comme tant d’autres, en
    tant d’endroits... Pour construire les quartiers d’affaire rutilants qui font tourner l’économie de la capitale, on a troué sans grands égards des tissus complexes qui sont le garant de la
    civilité de Bruxelles depuis sa reconstruction après le Grand Incendie de 1695. Cette maille serrée de maisons et d’immeubles donne cependant toujours pour l’essentiel substance et beauté à la
    ville. Elle est bien tenue dans les quartiers aisés, elle s’use dans les aires populaires, jusqu’à la trame.
  </p>
  <p>
    Mais si l’on pénètre dans ces vieux îlots ouvriers, on découvre, au milieu d’une rue, à l’intérieur d’un vieux mur de briques, des architectures, des rénovations intelligentes et sensibles, qui
    s’appuient sur ce fonds d’urbanité solidaire pour réparer la ville et le contrat social, à leur échelle. Ici œuvre une nouvelle génération, au sein de laquelle MDW s’est distingué, par la qualité
    et l’honnêteté de ses projets. La démarche de MDW entrecroise pour cela plusieurs approches communs: empathie avec la culture et la typologie de la ville, ingéniosité attentive plutôt
    qu’ingénierie toute-puissante et recherche d’une simplicité qui apportent le mieux-vivre plus sûrement que de grandes envolées lyriques ou technologiques.
  </p>
  <p>
    Une jeune agence dans une ville du Vieux Monde&nbsp;:
  </p>
  <p>
    « Architecture durable » ou « démarche consultative » n’étaient pas des thèmes très partagés il y a dix ans. Ils ont été pour Marie Moignot et Xavier De Wil un enjeu évident dès la création de
    leur agence en 2001. Cette position s’explique en partie par leur formation à la Faculté d’Architecture Saint Luc, au sein du département Architecture et Climat, fondé dès 1980 par André De
    Herde. Cet ingénieur-architecte figure parmi les précurseurs en Europe de l’architecture bio-climatique, pour son approche des technologies mais aussi parce qu’il enseigne à ne jamais perdre de
    vue la dimension urbaine et sociale de la « durabilité ». MDW est créé à la sortie de Saint-Luc ; les premiers projets ne bénéficient pas de contextes faciles. La plupart sont implantés dans les
    quartiers tertiaires qui ont surgi au début des années 70, à coups de bulldozer dans le tissu urbain. Cette décennie a traumatisé les bruxellois; depuis lors, la ville a établi des règles pour
    améliorer, dans ces zones, ce qui peut l’être. Les promoteurs tertiaires qui rasent des îlots doivent par exemple (re)construire, au sein de leur projet, des logements ou des équipements au
    prorata des m<span style="font-size: 5.0pt;">2</span> de bureaux créés. L’intention est louable mais l’application reste abrupte car le calcul financier prévaut. Alors ces projets,
    significativement nommés « charges d’urbanisme » (!), sont logés dans les bas morceaux des sites. Il faut l’énergie d’une jeune agence pour les traiter. Les premiers projets de MDW sont des «
    charges d’urbanisme », et l’agence se bat pour apporter un réel mieux; la crèche Gaucheret est ainsi logée en pied-de-tours ; mais alors la toiture à patios de ce bâtiment passif est soignée
    comme une cinquième façade. L’immeuble résidentiel Insula occupe une lanière le long d’un ensemble de 4 tours, sur socle, sur une voie rapide... Aussi la façade du petit projet est-elle creusée
    de loggias et revêtue d’une résille qui protègent des nuisances et animent la « barre » horizontale.
  </p>
  <p>
    <img alt="MDW-Architecture.jpg" height="408" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x408/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/MDW-Architecture.jpg">© Filip
    Dujardin
  </p>
  <p>
    En 2004 l’agence s’étoffe, rejointe par Gilles Debrun et Ludovic Raquet qui partagent les engagements des fondateurs. Le moment est venu de tenter les concours publics; MDW y connaît vite le
    succès; les architectes y trouvent une maîtrise d’ouvrage plus éclairée: «notre démarche a eu la chance de rencontrer des politiques publiques intelligente »<span style=
    "font-size: 5.0pt; color: #00609d;">1</span>, disent-ils aujourd’hui.
  </p>
  <p>
    Les «contrats de quartier» sont par exemple un outil de rénovation sociale inventé en 1993 pour les ilôts paupérisés. La Région de Bruxelles-Capitale a dressé la liste de ces zones prises dans le
    cercle vicieux de la dégradation ; elle propose aux Communes d’y concevoir, en concertation avec les habitants, des programmes mixtes qu’elle subventionne.
  </p>
  <p>
    «Les Communes peuvent ainsi pallier le manque d’infrastructures, augmenter le parc locatif social (...), intervenir sur des terrains difficiles, inadaptés aux interventions privées. La
    densification n’est pas une exigence.»<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">2</span>
  </p>
  <p>
    C’est dans le cadre du Contrat «Notre-Dame Rouge-Van Arte- velde» que MDW remporte en 2005 le concours pour la transformation de la Savonnerie Heymans en 42 logements. Le projet est exemplaire,
    par sa complétude et par la simplicité de l’éco-construction.
  </p>
  <p>
    <img alt="MDW-Architecture2.jpg" height="600" width="573" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/573x600/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/MDW-Architecture2.jpg">© Julien
    Lanoo
  </p>
  <p>
    Complétude? MDW a logé une petite ville dans la friche, avec une cour centrale, un square planté et un jardin d’enfants, rajouté par les architectes au nom du vivre-ensemble. Ils proposent aussi
    une garderie, une laverie et sont entendus. Cette flexibilité du programme est enviable; elle tient au processus de consultation, qui a du temps pour faire mûrir les choses. Ici, on ne peut
    toutefois dégager ces places intérieures qu’en haussant les nouveaux immeubles. La Commune accorde la dérogation, au vu du projet: flexibilité, là encore, d’une concertation sagace et qui ne perd
    pas de vue l’enjeu social et convivial. éco-construction ? Les architectes ont utilisé des matériaux sains, bien sûr : pour les nouvelles unités d’habitation « Basse énergie », pour la
    transformation d’un entrepôt en logements, désossé, isolé avec des caissons de bois encastrés dans la poutraison puis étanché par un mur neuf en... briques. Mais les architectes ont aussi utilisé
    écologiquement le site: la Maison de maître est conservée et rénovée sur la rue; à l’ouest, l’autre entrepôt est démoli pour désenclaver, mais on conserve l’ossature pour abriter le terrain de
    jeux; au centre, la cheminée de l’usine de savon a repris du service et extrait l’air vicié du parking.
  </p>
  <p>
    Enfin, le vieux mur d’enceinte était haut de 8m. Les architectes l’abaissent à 3m, pour éclairer, et aussi rendre la vue aux mitoyens. Oh, ce sont d’autres bâtisses à l’abandon, en triste état -
    mais elles retrouvent, avec la lumière, une valeur d’usage, et ceci ouvre un cercle vertueux de renouvellement. De fait, «deux maisons déjà sont en rénovation, sur le pourtour »<span style=
    "font-size: 5.0pt; color: #00609d;">1</span>. Cette intervention ne détruit pas la trame bruxelloise mais propose une composition intérieure, spatiale et fonctionnelle, contemporaine. C’est au
    vrai sens du terme une innovation : l’introduction d’un élément neuf dans un système afin de l’améliorer. Et de disséminer le progrès, au-delà du projet. Ce qui est l’enjeu à long terme des
    Contrats de quartier.
  </p>
  <p>
    En 2005, cette éco-rénovation a encore un surcoût supérieur de 10% mais le maître d’ouvrage prend le risque, «convaincu par notre argument d’une baisse des coûts de chauffage, que nous estimions
    à 1200/an et par locataire»<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">1</span>. En cours d’étude, l’opération est retenue « Bâtiment exemplaire », nouvelle politique lancée par la Région
    pour soutenir les surcoûts d’études et de travaux affectant encore l’éco-construction, et bénéficie d’un coup de pouce utile.
  </p>
  <p>
    &nbsp;<img alt="MDW-Architecture1.jpg" height="548" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x548/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/MDW-Architecture1.jpg">©
    Julien Lanoo
  </p>
  <p>
    Depuis lors, de nombreux projets de MDW ont reçu ce label et ce soutien. Le critère de cette politique n’est pas la recherche de la performance mais « la démonstration qu’un haut niveau d’exi-
    gence est accessible techniquement et financiérement »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">3</span> - formule qui cerne aussi le profil de MDW en Europe.
  </p>
  <p>
    Simplifier l’innovation&nbsp;:
  </p>
  <p>
    Alors que d’autres pôles de l’éco-construction sont à la pointe de la Troisième révolution industrielle, les architectes bruxellois de MDW ont une démarche plus composée, plus urbaine. étayée, il
    faut le souligner, par un plaisir de construire, visible, et même d’éco-construire, mais sans toutefois qu’ils imaginent la machine à habiter verte. A la Savonnerie, les passerelles sont
    protégées par des verrières verticales; elles s’ouvrent comme des volets, grâce à des articulations toutes simples - des crochets - et qu’un bon artisan a fabriquées et posées... (Il faut
    travailler beaucoup pour obtenir cette simplicité.) Cette approche raisonnée est-elle trop discrète, en ces temps de médiatisation? La démarche, si elle est consultative, ne transforme pas les
    habitants en pionniers de l’éco-quartier ; l’esthétique, si elle rompt, au nom du progrès, avec la vieille texture, n’a pas le radicalisme de la jeune école flamande, plus visible sur la scène
    globale.
  </p>
  <p>
    Alors ? Alors il faut aller à Charleroi, sur le chantier de l’Hôtel de Police pour mieux cerner l’apport de MDW et apprécier ce que leur simplicité apporte. Dans cette ville minière en
    déshérence, cet équipement est attendu comme un retour de l’autorité publique. MDW s’est associé aux Ateliers Jean Nouvel pour répondre au concours. L’attelage surprend mais il fonctionne : la
    jeune équipe et la grande agence ont une même vision de leurs qualités et positions respectives. Le site du concours est une ancienne caserne <span style=
    "font-size: 6.0pt;">xix</span><span style="font-size: 5.0pt;">e</span> où l’on pouvait démolir. Leur projet a gagné avec le surprenant parti, d’une part de rénover les deux bâtiments principaux,
    d’autre part de construire dans leur angle une étonnante tour de 75 m de haut, en forme de cône irrégulier, sculpturale - une version réduite des tours de 4<span style=
    "font-size: 5.0pt;">e</span> génération que les logiciels de calcul et de 3D rendent possibles, esthétiquement et structurellement.
  </p>
  <p>
    <img alt="MDW-Architecture3.jpg" height="408" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x408/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/MDW-Architecture3.jpg">© Filip
    Dujardin
  </p>
  <p>
    Il fallait sans doute l’autorité de Jean Nouvel pour planter cette tour séduisante et convaincre le jury. Mais sur le chantier, la construction révèle une simplicité dans l’innovation et la
    résolution bien dans la démarche de MDW.
  </p>
  <p>
    Car il fallait innover, pour que la tour-signal du renouveau de Charleroi soit un bâtiment passif... Comment faire ? En utilisant pour l’enveloppe un matériau d’invention : la brique... Le choix
    a dû surprendre, tant l’image Tour est associée à un perfectionnisme que seul le « verre structurel », avec ses accastillages d’acier, saurait atteindre. « Mais nous avons tout de suite proposé
    la brique; construire en verre aurait causé beaucoup de difficultés, enlevé de la souplesse et nous n’aurions pas obtenu un bâtiment passif. »<span style=
    "font-size: 5.0pt; color: #00609d;">1</span>
  </p>
  <p>
    De fait, la plasticité de la brique simplifie le challenge constructif et climatique. « Il y a une ossature en béton, des caissons bois isolant, et une paroi cônique, en brique vernissée
    (émaillée ?) bleu ; nous avons dessiné un déroulé de façade, une « jupe» avec ses trois couches, paroi intérieure, isolant, paroi extérieure. Les isolants sont logés dans la structure, dans des
    caissons de bois. Dans la jupe, nous avons percé des fenêtres, dont le nombre, la taille et la profondeur varient eux aussi selon l’exposition. Au Nord, il y a plus de fenêtres et elles sont
    posées au nu extérieur ; au Sud, elles sont moins nombreuses et encastrées dans la paroi, dont l’épaisseur forme pare-soleil. C’est beaucoup plus facile de moduler ces percements dans un mur en
    brique que dans une façade en verre ! On verra peu ces variations quand la tour sera construite - c’est la forme qui veut ça »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">1</span>. (Et
    peut-être aussi une tendance de MDW à effacer toute trace de l’effort de conception car, encore une fois, il y a beaucoup de travail derrière ces fenêtres simplifiées...)
  </p>
  <p>
    <img alt="MDW-Architecture5.jpg" height="368" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x368/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/MDW-Architecture5.jpg">© Ateliers
    Jean Nouvel – MDW Architecture
  </p>
  <p>
    La tour sera achevée à l’été 2014. Les ouvriers portugais qui coulent le béton des structures redeviendront maçons pour mon- ter la paroi, irrégulière, en circonférence comme en profil - «un
    double étage par semaine, en lits décalés, je ne sais pas encore comment faire» explique le chef du chantier, visiblement stimulé par la difficulté... Car c’est cela aussi, l’architecture: un
    projet dont la résolution mobilise ses acteurs parce que les problèmes qu’il pose ne sont pas gratuits mais découlent d’un choix constructif et architectural bien fondé. Nul doute que cet homme
    de l’art saura mener le cerclage en briques de cette petite Tour de Babel. Nous engageons MDW à ouvrir un peu le chantier car ce moment sera exceptionnel : il montrera comment un matériau aussi
    ancien et simple que la brique est renouvelé dans son usage, par la réunion d’une conception intelligente et d’une belle exécution.
  </p>
  <p>
    MDW Architecture a été fondée en 2001 par Marie Moignot et Xavier De Wil à Bruxelles. Elle compte aujourd’hui 22 personnes. Ses principales réalisations, équipements et logements ont reçu le prix
    « Bâtiment exemplaire ». La rénovation de la Savonnerie Heymans a reçu le Mipim Award 2011, catégorie Residential development, le prix Belge de l’énergie et de l’environnement en 2010, le Prix
    Bruxelles Horta 2012 et le Prix de la Maîtrise d’ouvrage publique de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013--1er-acte-jose-paulo-sos-santos-117800086.html">1er&nbsp;acte&nbsp;: José Paulo Dos
    Santos</a></span></em></strong>
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-2eme-acte-smallprojects-kevin-low-117830372.html">2ème acte : Kevin Low</a></span></em></strong>
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013---3eme-acte-al-borde-arquitectos-117845890.html">3ème acte : Al Borde</a></span></em></strong>
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><span style="color: black;"><a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-4eme-acte-lake-fato-architects-117970209.html">4ème acte : Lake Flato
    Architects</a></span></span></em></strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">140d705d1efb8cd008a8418300a1f8d3</guid>
                <category>Architecte</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-5eme-acte-mdw-architecture-117994712-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bâtiments performants - Des constructeurs relèvent le défi du réchauffement climatique en France !]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-batiments-performants-des-constructeurs-relevent-le-defi-du-rechauffement-climatique-en-france-117994291.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Ba-timents-performants---Des-constructeurs-rele-vent-le-d.jpg" height="595" width="468" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/3/90/58/51/evenements/Livres/essais/Ba-timents-performants---Des-constructeurs-rele-vent-le-d.jpg">Bâtiments performants - Des constructeurs relèvent le défi du
    réchauffement climatique en France !</strong>
  </p>
  <p>
    En librairie le 28 mai 2013 - 160 pages – 20€ - Collection Tous pour la planète – Editions Terre vivante
  </p>
  <p>
    Par Olivier Sidler, est ingénieur de l'Ecole Polytechnique de Lausanne, spécialisé dans la physique de l’énergie. Il dirige le bureau d’études Enertech, l’un des rares en France à être spécialisé
    dans les bâtiments à très basse consommation : www.enertech.fr. Par Philippe Bovet, est journaliste, photographe, spécialisé dans l’énergie et l’habitat. Il a fondé en 2005 l’association les amis
    de l’EcoZac de la place de Rungis à Paris, grâce à laquelle le premier éco-quartier parisien verra prochainement le jour.
  </p>
  <p>
    En Europe, le secteur du bâtiment représente 46% des consommations d’énergie et émet 25% des émissions totales de gaz à effet de serre. La construction de bâtiments performants d’un point de vue
    énergétique devrait donc être une priorité ! Ce livre nous montre que des progrès et même des révolutions sont en marche.
  </p>
  <p>
    11 exemples de bâtiments très performants, neufs ou rénovés, réalisés récemment en France sont présentés dans cet ouvrage. Chacun a été sélectionné pour ses remarquables qualités techniques
    (parfois mondiales !) mais aussi pour présenter des bâtiments variés. Bureaux à énergie positive, logements passifs social et modulaire, hôtel chic et ultra sobre... Ce livre présente les Hommes
    porteurs de ces projets, d’horizons très différents : entrepreneurs, architectes, élus, gestionnaires, bailleurs...
  </p>
  <p>
    Des exemples inspirants qui nous prouvent qu’il est possible aujourd’hui de changer la donne énergétique !
  </p>
  <p>
    1. Modulife (Rhône-Alpes) : du logement modulaire basse consommation, en rénovation et construction
  </p>
  <p>
    Un chef d’entreprise lyonnais crée en 1988 MCP, une entreprise de construction de maisons individuelles passives, qui compte aujourd’hui 27 salariés.
  </p>
  <p>
    2. PRD, société de construction d1immobilier d’entreprise à énergie positive, (Grenoble)
  </p>
  <p>
    Jacques Henninot est à la tête d’une société spécialisée dans l’immobilier d’entreprise. Fin 2008, en pleine crise financière mondiale, il investit à Grenoble dans un bâtiment de bureaux à
    énergie positive. Conquis par ce premier essai, une réalisation compacte qui allie esthétique et technique, il va désormais à en construire d’autres.
  </p>
  <p>
    3. La société de HLM Le Toit Vosgien (Saint-Dié) : du logement social exemplaire
  </p>
  <p>
    5 exemples de réalisations du Toit Vosgien, société de HLM. Logements individuels passifs, et portrait d’une petite équipe motivée et très engagée localement.
  </p>
  <p>
    4. Le Golden Tulip, un hôtel innovant (Rhône)
  </p>
  <p>
    Un modèle de sobriété et d’efficacité énergétiques, restauration comprise. Une première française : il récupère la chaleur perdue de ses eaux chaudes usées.
  </p>
  <p>
    <em style="mso-bidi-font-style: normal;">« Le Grand Lyon a lancé un concours pour un hôtel haut de gamme HQE (haute qualité environnementale). Nous avons gagné, car nous avions, l’architecte
    Hervé Vincent et moi-même, un projet très engagé. Nous nous sommes pris au jeu et nous avons tenté d’y faire des choses vraiment abouties. Nous avons livré un bâtiment au standard passif, ce qui
    est une première en France pour un hôtel. »- Philippe Imberton.</em>
  </p>
  <p>
    5. Constructions durables en région Bourgogne
  </p>
  <p>
    Depuis 2005, la région Bourgogne développe une ambitieuse politique en faveur des bâtiments basse consommation. Réalisation de bâtiments administratifs et de lycées et aides pour le tertiaire
    d’entreprises, les bâtiments touristiques... - Nombre de bâtiments construits ou rénovés en BBC : 94. - Nombre de bâtiments passifs : 80. - Nombre de bâtiments à énergie positive : 18 dont 6
    tertiaires.
  </p>
  <p>
    6. Seturec, l’énergie positive au bureau (Dijon)
  </p>
  <p>
    Dans le cadre des appels à projets de la région Bourgogne, l’ingénieur Guillaume Guerlota fait réaliser à Dijon un immeuble de bureaux à énergie positive. Sa détermination a été sans faille et le
    site est désormais sa meilleure carte de visite professionnelle.
  </p>
  <p>
    7. Basse consommation à la maison et au travail (Yonne)
  </p>
  <p>
    Rénovation basse consommation d’une maison individuelle et construction d’un bâtiment de bureaux basse conso pour la CCI de l’Yonne. Deux projets menés quasiment de front par une même personne.
    En bon père de famille. En bon gestionnaire. Et avec ténacité.
  </p>
  <p>
    8. I3F, bailleur social engagé (Île-de-France)
  </p>
  <p>
    Dans le secteur du bâtiment, les sociétés de HLM ont toujours fait partie des acteurs les plus novateurs. A Bretigny sur Orge, un bailleur social construit 54 logements à énergie positive ––
    Phase finale des travaux.
  </p>
  <p>
    9. Le Quartier Franklin à Mulhouse (Alsace) : rénovation urbaine très basse consommation
  </p>
  <p>
    Le quartier Franklin, construit dans les années 1870, a longtemps été une zone dégradée du cœur de Mulhouse. Au milieu des années 2000, il fait l’objet d’un programme de rénovation urbaine. Des
    fonds européens s’y ajoutent et ont permis de mettre en place la première rénovation à très basse consommation voulue par une ville française.
  </p>
  <p>
    10. La ZAC de Bonne, une ZAC ambitieuse au rôle moteur (Grenoble)
  </p>
  <p>
    Dans le cadre du programme européen Concerto, de nombreux projets sont portés par l’Opac 38 et la ville de Grenoble, dont celui de la ZAC de Bonne, avec 4 volets - Construction de 435 logements
    neufs à haute performance énergétique. - Construction d’une école élémentaire de 17 classes à haute performance énergétique.
  </p>
  <p>
    - Réalisation d’une centrale photovoltaïque de 100 kWc, soit 1 000 m2, intégrée en toiture sur le pôle commercial. - Installation de 8 cogénérations gaz qui produisent chaleur et électricité.
  </p>
  <p>
    11. Quand une fédération du bâtiment montre l’exemple (Valence) : le siège de la Fédération du bâtiment Drôme Ardèche
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    Rénovation du siège de la Fédération Drôme Ardèche du bâtiment et des travaux publics pour en faire un bâtiment tertiaire à énergie positive. Par cette rénovation, cette fédération s’applique
    d’abord à elle-même les principes qu’elle prône et entend ainsi prendre de l’avance pour les marchés de demain.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:52:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">25b19a530cb99bc7afdfaf2e554d324c</guid>
                <category>Livres - Presse</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-batiments-performants-des-constructeurs-relevent-le-defi-du-rechauffement-climatique-en-france-117994291-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’extension du groupe scolaire Anatole France à Saint Denis un mariage réussi du bois et du béton…]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-l-extension-du-groupe-scolaire-anatole-france-a-saint-denis-un-mariage-reussi-du-bois-et-du-beton-117993701.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Anatole-France---Saint-Denis.jpg" height="600" width="495" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/495x600/3/90/58/51/ecologie/BtP/Eco-construction/Anatole-France---Saint-Denis.jpg">L’extension du groupe scolaire Anatole France à Saint Denis un mariage réussi du bois
    et du béton…</strong>
  </p>
  <p>
    L’extension du groupe scolaire Anatole France à Saint Denis vient d’être inaugurée. Le groupe scolaire accueille désormais 600 élèves dans 32 classes. En juin 2012, <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-entre-bois-et-beton-pour-un-mariage-reussi-le-groupe-scolaire-anatole-france-de-saint-denis-107537589.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>le blog avait présenté les phases de travaux de cette extension...</strong></em></span></a>
  </p>
  <p>
    Depuis avril 2011, la Ville de Saint-Denis avait engagé des travaux d’extension et de restructuration de l’ensemble scolaire Anatole France. Il s’agissait notamment de créer un nouveau bâtiment
    qui relierait l’école maternelle déjà existante aux nouvelles salles de classe maternelles et primaires afin de redonner une homogénéité au groupe scolaire et ceinturer l’espace. Et pour mettre
    en relation ces différentes composantes, une façade trait d’union en bois et verre abritant la nouvelle unité de restauration a été créée.
  </p>
  <p>
    La Maîtrise d’Œuvre, Fabienne Bulle Architecte, a souhaité mixer des éléments de structure bois et béton, en donnant la part belle à l’utilisation du bois.
  </p>
  <p>
    Afin de se conformer au cahier des charges, le projet imaginé nécessitait de trouver une solution adaptée aux grandes portées et charges importantes. La solution apportée par Metsä Wood avec les
    caissons structurels Kerto-Ripa en toiture et en plancher répondait en tout point à cette problématique.
  </p>
  <p>
    <img alt="Anatole-France---Saint-Denis1.jpg" height="474" width="600" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/600x474/3/90/58/51/ecologie/BtP/Eco-construction/Anatole-France---Saint-Denis1.jpg">
  </p>
  <p>
    L’ensemble scolaire Anatole France existe depuis 1890 selon les sacro-saints principes « Jules Ferry ». Il a ensuite connu de nombreuses transformations. La plus conséquente date de 1995 et
    concerne l’implantation au cœur du site d’un restaurant scolaire associé à un centre de loisirs. Ce double programme a ainsi donné naissance à l’entité « groupe scolaire » complet mais sans
    aucune cohérence architecturale.
  </p>
  <p>
    A la suite d’un appel d’offre public lancé en octobre 2010, c’est l’entreprise générale Fayolle &amp; Fils qui a été retenue pour le lot béton. Le lot bois a été sous-traité à l’entreprise de
    charpente CMB.
  </p>
  <p>
    L’extension R+1 consistait en la création de plusieurs espaces :
  </p>
  <p>
    Façade rue de la Harpe :
  </p>
  <p>
    • la nouvelle unité de restauration en bois et verre est dotée d’avancées horizontales, de brise-soleil et de stores d’occultation pour garantir la protection solaire.
  </p>
  <p>
    • Juste à côté au R+1, la nouvelle cour maternelle est protégée grâce à une orée de rondins de bois de châtaigniers en guise de brise-soleil.
  </p>
  <p>
    Façades du boulevard Anatole France et du boulevard de la Libération :
  </p>
  <p>
    • Fabienne Bulle Architecte a préféré parer les façades des nouvelles salles de classe d’une seconde peau de briques ajourée - matériaux de prédilection de Jules Ferry - mais satisfaisant ici une
    mise en œuvre contemporaine en cohérence avec l’école existante et les immeubles de logements mitoyens.
  </p>
  <p>
    <img alt="Anatole-France---Saint-Denis2.jpg" height="295" width="600" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/600x295/3/90/58/51/ecologie/BtP/Eco-construction/Anatole-France---Saint-Denis2.jpg">
  </p>
  <p>
    Le chantier du groupe scolaire Saint-Denis conjugue l’intelligence du béton et du bois.
  </p>
  <p>
    Le béton est utilisé pour :
  </p>
  <p>
    - les fondations de l’ensemble des bâtiments pour la reprise des charges : fondations en semelles filantes avec un ancrage dans la marne en « gros béton » (les plus grandes profondeurs sont à
    environ - 2,50 m) ;
  </p>
  <p>
    - les murs de pignon : béton préfabriqué (hauteur de plus de 11 m) ; - le RdC du restaurant et le R+1 de la cour maternelle : dalle portée en épaisseur de 20 cm.
  </p>
  <p>
    Le bois est utilisé principalement :
  </p>
  <p>
    - en système porteur primaire avec une structure poteaux-poutres en Kerto® pour quasiment l’ensemble des bâtiments (2 200 m<span style="font-size: 6.0pt;">2</span>) ;
  </p>
  <p>
    - en plancher et toiture avec les caissons Kerto-Ripa pour les salles de classe et le R+1 du restaurant (1 895 m<span style="font-size: 6.0pt;">2</span>).
  </p>
  <p>
    <img alt="Anatole-France---Saint-Denis3.jpg" height="316" width="600" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/600x316/3/90/58/51/ecologie/BtP/Eco-construction/Anatole-France---Saint-Denis3.jpg">
  </p>
  <p>
    Pour l’entreprise générale Fayolle &amp; Fils, la difficulté technique de ce chantier résidait dans les approches diamétralement opposées entre les 2 matériaux alors que les deux structures sont
    complémentaires :
  </p>
  <p>
    - en phase d’études, le bois nécessite un travail en amont plus important : 1 590 heures pour la partie bois / 500 heures pour la structure béton ;
  </p>
  <p>
    - en phase de préfabrication en atelier : 2 356 heures pour la partie bois, en raison de la complexité du site (accès difficile), CMB a préféré pousser au maximum la préfabrication pour limiter
    le temps d’intervention sur le chantier ;
  </p>
  <p>
    - en phase de mise en œuvre sur le chantier, la pose du bois est beaucoup plus rapide : 4 046 heures pour la partie bois, 15 000 heures pour environ 1 680 m<span style=
    "font-size: 6.0pt;">3</span> de béton.
  </p>
  <p>
    Dans la mesure où l’ossature bois, composée d’éléments préfabriqués, est destinée à être posée sur un support béton, il est important que la mise en œuvre du béton soit parfaitement exécutée.
    Dans le cas contraire, cela oblige à faire des reprises de support.
  </p>
  <p>
    Sur ce chantier, l’avantage du bois réside dans sa préfabrication et sa mise en œuvre rapide. Une fois les pièces dimensionnées et préfabriquées, l’assemblage, tel un lego, ne nécessite ni
    l’utilisation de coffrages ni d’étaiement, contrairement à la structure béton.
  </p>
  <p>
    La mise en œuvre des deux structures bois et béton a été réalisée à l’aide d’une grue à tour en 4 mois.
  </p>
  <p>
    <img alt="Anatole-France---Saint-Denis4.jpg" height="290" width="600" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/600x290/3/90/58/51/ecologie/BtP/Eco-construction/Anatole-France---Saint-Denis4.jpg">
  </p>
  <p>
    La construction de l’extension nécessitait d’atteindre des portées allant jusqu’à 10 mètres en plancher et de supporter des charges d’exploitation de 250 kg. Après plusieurs échanges entre la
    Maîtrise d’Œuvre, l’entreprise de pose CMB et le fabricant Metsä Wood, la solution retenue a été celle des caissons Kerto-Ripa, capables de franchir des portées de 12 mètres en plancher et 20
    mètres en toiture.
  </p>
  <p>
    Fabriqués à partir du Kerto-S (nervures) et du Kerto-Q (voile structurel), les éléments sont assemblés par collage structurel, grâce à un procédé sous avis technique. <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-le-kerto-a-l-epreuve-de-sa-polyvalence-de-la-construction-a-l-oeuvre-d-art-107536802.html"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>Les
    caissons structurels Kerto-Ripa</strong></em></span></a> utilisés sur le chantier du Groupe Scolaire Anatole France sont fermés en forme de H, avec un panneau structurel au-dessus et en dessous
    des nervures. Ils mesurent 2,40 m de large par 10 m de long.
  </p>
  <p>
    Ce système constructif intègre plusieurs fonctions en un seul caisson : son utilisation en plancher solutionne les contraintes d’isolation acoustique et de contreventement de la structure en
    conservant un large volume d’exploitation intérieur. A noter également que le plénum technique est réduit grâce au passage des réseaux directement intégrés au caisson.
  </p>
  <p>
    Pour mener à bien ce projet, CMB a accompli un travail d’étude d’exécution important et minutieux pour valider tous les détails (calculs des caissons, raccords avec les maçonneries,
    dimensionnement acoustique, stabilité au feu, étude du passage des fourreaux électriques) et anticiper la préfabrication, notamment le passage des fluides dans les caissons destinés à rester
    visibles en sous- face. Afin de garantir un confort acoustique et thermique optimal, le caisson Kerto-Ripa a été rempli de laine minérale, d’épaisseur différente en fonction des panneaux. A noter
    enfin que le caisson assure une stabilité au feu de 30 minutes.
  </p>
  <p>
    Une fois préfabriqués, les caissons sont livrés sur le chantier avec leurs sangles de levage, prêts à être montés.
  </p>
  <p>
    La rapidité de pose est à souligner : en une seule opération de la grue, un caisson Kerto-Ripa de 24 m<span style="font-size: 6.0pt;">2</span> est posé !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    FICHE CHANTIER :
  </p>
  <p>
    Coût prévisionnel de l’opération : 15 millions d’euros TTC financés par la Ville de Saint-Denis avec la participation de la Région Ile-de-France.
  </p>
  <p>
    Maître d’Ouvrage : VILLE DE SAINT-DENIS
  </p>
  <p>
    2 Place Victor Hugo - 93200 Saint-Denis Lyonel CONSTANT : service Maîtrise d’Ouvrage et Programmation à la Direction des Bâtiments et de l’Architecture Tél : 01 49 33 66 35 / Email :
    lyonel.constant@ville-saint-denis.fr www.ville-saint-denis.fr
  </p>
  <p>
    Maître d’Œuvre : FABIENNE BULLE ARCHITECTE
  </p>
  <p>
    113 avenue de la République – 92120 Montrouge Fabienne BULLE Tél : 01 46 12 02 95 / Email : fabulle@fabiennebulle.com www.fabiennebulle.com
  </p>
  <p>
    Entreprise générale : FAYOLLE &amp; FILS
  </p>
  <p>
    30 rue de l’Egalité - 95230 Soisy /s Montmorency Marc AKDAG Tél : 01 34 28 40 40 / Email : makdag@fayolle.eu www.fayolle.eu
  </p>
  <p>
    Entreprise de charpente : CMB
  </p>
  <p>
    ZA La Poterie - Rue de Lattre - BP 36 - 79700 Mauléon Franck PROUST Tél : 05 49 81 80 99 / Email : franck.proust@cmb-bois.fr www.cmb-bois.fr
  </p>
  <p>
    Entreprise METSÄ WOOD
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    Division construction Immeuble le Doublon – Bât. A - 11, avenue Dubonnet – 92407 Courbevoie cedex Xavier COLIN, Responsable Systèmes/Projets Tél : 01 41 32 36 36 / Email :
    xavier.colin@metsagroup.com www.metsawood.fr/construction
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Crédits photographiques : © Metsä Wood
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:50:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7d54bd3c3d615e20a83e14b66630b604</guid>
                <category>Eco-construction</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-l-extension-du-groupe-scolaire-anatole-france-a-saint-denis-un-mariage-reussi-du-bois-et-du-beton-117993701-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[5 lauréats de l'appel à idées Parc Lescure !]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-5-laureats-de-l-appel-a-idees-parc-lescure-117993138.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/chabandelmas.jpg" class="GcheTexte" width="520" height="295" alt="chabandelmas">5
    lauréats de l'appel à idées Parc Lescure !</strong>
  </p>
  <p>
    Le 308 - maison de l'architecture d'Aquitaine présente le résultat de l'appel à idées initié par la <a href="http://www.blog-habitat-durable.com/categorie-12487562.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>ville de Bordeaux</strong></em></span></a> en juin 2012, ayant pour objet le devenir du Parc Lescure, ensemble architectural composé du <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-levee-de-la-fermeture-partielle-de-la-tribune-du-stade-chaban-delmas-73597851.html"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>stade
    Chaban-Delmas</strong></em></span></a> et de la plaine des sports.
  </p>
  <p>
    Mis en service en 1938 et ne répondant plus aujourd'hui aux normes internationales pour l'organisation de grands événements sportifs, le Parc Lescure devra trouver une nouvelle destination à
    l'horizon 2016, date prévue pour la livraison du nouveau Grand Stade de Bordeaux avec l'accueil de l'Euro de football. Dans cette perspective, la ville de Bordeaux a souhaité lancer un appel à
    idées ouvert aux architectes, urbanistes et paysagistes, tant professionnels qu'étudiants. Ce sont au total 88 propositions qui ont été produites par des équipes pluridisciplinaires, en vue du
    jury qui s'est déroulé le 7 mars dernier sous la présidence de l'architecte portugais Eduardo Souto de Moura, Pritzker Prize 2011.
  </p>
  <p>
    L'ensemble des projets est à découvrir au 308 dans le cadre d'une exposition. Le public peut également consulter les esquisses sur bordeaux2030.fr
  </p>
  <p>
    Pour la clôture de l'exposition le 10 juin (à partir de 11h30), une cérémonie de remise des prix en présence d'Alain Juppé, sera ponctuée de lectures des projets par les membres du jury.
  </p>
  <p>
    Equipes lauréates :
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">1er prix :</strong><br>
    "Le parc Lescure, intensités locales, développement métropolitain"<br>
    Anrys Guillaume et Muller Antoine, architectes implantés à Lille
  </p>
  <p>
    &nbsp;<img src="http://img.over-blog.com/600x424/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure.jpg" class="noAlign" width="600" height="424" alt="Parc-Lescure.jpg">
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x425/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure1.JPG" class="noAlign" width="600" height="425" alt="Parc-Lescure1.JPG">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">2e prix ex-aequo :</strong><br>
    "Bord d'eau"<br>
    Gauvin Jérémy, Loynel Hugo, Bazin César,&nbsp; étudiants en architecture à l'Ecole Nationale Supérieure d'architecture de Paris-Belleville
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure2.jpg" height="420" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x420/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure2.jpg">
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure3.jpg" height="420" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x420/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure3.jpg">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="mso-fareast-language: FR;">2e prix ex-aequo :</span></strong><span style="mso-fareast-language: FR;"><br>
    "Quand l'excavation se fait lieu"<br>
    d'Aubarède Elisabeth,&nbsp; étudiante en architecture à l'Ecole Nationale Supérieure d'architecture de Versailles</span>
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure4.JPG" height="422" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x422/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure4.JPG">
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure5.JPG" height="423" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x423/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure5.JPG">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">3e prix :</strong><br>
    "Le Sport, le Parc, la Ville"<br>
    Michel Moga, SARL Baudin-Limouzin, Thomas Chlebowsky, trois agences d'architecture implantées à Bordeaux
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure6.jpg" height="424" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x424/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure6.jpg">
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure7.jpg" height="424" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x424/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure7.jpg">&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mention :</strong><br>
    "Air hybrid"<br>
    Houser Lukas et Robin Maud, étudiants à l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Paris-Belleville
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure8.jpg" height="424" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x424/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure8.jpg">
  </p>
  <p>
    <img alt="Parc-Lescure9.jpg" height="424" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x424/3/90/58/51/ecologie/BtP/Stades/Stades/Parc-Lescure9.jpg">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ba97c616fd1cd918de8f8da7a371380f</guid>
                <category>Complexes sportifs</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-5-laureats-de-l-appel-a-idees-parc-lescure-117993138-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Adoption du projet de loi visant à accélérer les projets de construction…]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-adoption-du-projet-de-loi-visant-a-accelerer-les-projets-de-construction-117992245.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Immobilier-" height="427" width="568" class="GcheTexte" src=
    "http://idata.over-blog.com/3/90/58/51/Environnement/Logement/Immobilier-.jpg">Adoption du projet de loi visant à accélérer les projets de construction…</strong>
  </p>
  <p>
    <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Le projet de loi qui habilite le</span> gouvernement à adopter des mesures de nature législative pour accélérer les projets de construction a été adopté
    à l’<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Assemblée nationale dans la nuit du 21 au 22 mai 2013</span> à l'issue d'un vote à main levée en première lecture.
  </p>
  <p>
    Une nécessité selon la ministre du Logement, Cécile Duflot, afin de construire plus et mieux. Construire plus car au cours des douze derniers mois (avril 2012 à mars 2013), le nombre de mises en
    chantier de logements (335.800) a plongé de 18% par rapport aux douze mois précédents.
  </p>
  <p>
    Une situation lourde de conséquence dans le secteur du bâtiment puisque l’emploi recule (-13.800 postes en 2012) et qui aggrave la conjoncture du logement. Mais pour atteindre l'objectif de
    500.000 logements par an, la Ministre entend faire sauter des verrous qui ne se justifient plus. Il y aurait actuellement quelque 30 000 recours, abusifs ou non, qui entravent les délais de
    construction. Le texte accorde au bénéficiaire d'un permis de&nbsp;<span style="color: windowtext;">construire</span>&nbsp;contesté le droit de&nbsp;<span style=
    "color: windowtext;">demander</span>&nbsp;au juge de&nbsp;<span style="color: windowtext;">condamner</span>&nbsp;l'auteur d'un recours abusif à des dommages et intérêts.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Ce texte est une étape intermédiaire entre la loi votée en janvier sur la <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-la-mobilisation-du-foncier-public-en-faveur-du-logement-adoptee-111132459.html"><strong><span style="text-decoration: underline;"><em>mobilisation du
    foncier public</em></span></strong></a>, et un nouveau projet de loi, annoncé pour l'été, sur <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-la-reforme-de-l-urbanisme-en-12-mesures-117450852.html"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">l'urbanisme et le
    logement</span></em></strong></a> qui traitera notamment des rapports locatifs dans le secteur privé. Il habilite donc le gouvernement à <span style=
    "color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;">recourir</span> à des ordonnances sur huit des vingt mesures préconisées par <span style=
    "color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;">François Hollande</span> le 21 mars à Alfortville, baptisées "Plan d'investissement pour le logement".
  </p>
  <p>
    Parmi ces huit mesures qui visent à lever les freins à la construction de logements, figurent la possibilité de transformer des bureaux en logements, de déroger aux règles sur l'obligation de
    créer des places de parking ou sur les surélévations d'immeuble. De même, toujours afin de réduire les délais de construction, le gouvernement sera habilité à prendre des mesures visant à une
    procédure intégrée pour le logement, à créer un portail national de l'urbanisme ainsi qu'à lutter plus efficacement contre les recours abusifs.
  </p>
  <p>
    Bien qu'en accord avec une partie du texte, de nombreux députés UMP s'y sont opposés. Au cours de la discussion générale, Lional Tardy, député UMP de Haute-Savoie, a contesté "la méthode",
    jugeant que le recours aux ordonnances était un "désaisissement" du Parlement. Un peu plus tôt, Christian Jacob, chef de file des députés UMP, avait annoncé que son groupe voterait contre le
    texte "par principe, contre le recours aux ordonnances". Benoist Apparu, député UMP de la Marne, avait pourtant dit, en fin de semaine, qu'il n'avait "rien contre ce texte", ayant lui-même
    défendu plusieurs des mesures préconisées lorsqu'il était ministre du Logement de Nicolas Sarkozy. Les députés Front de gauche se sont abstenus. Leur président, André Chassaigne, a parlé
    d'"irrespect du Parlement" à propos du recours aux ordonnances même s'il a reconnu que "certaines mesures vont dans le bon sens". "Nous n'avons pas d'opposition pavlovienne sur le recours aux
    ordonnances", a estimé pour sa part Michel Piron, député UDI du Maine-et-Loire, qui a jugé que "les huit mesures allaient dans le bon sens" même si "elles sont loin de répondre à la crise". Le
    président de l'UDI, Jean-Louis Borloo, avait expliqué un peu plus tôt que son groupe ne voterait en faveur du texte qu'à la condition que la TVA soit abaissée dans tous les secteurs du logement.
    Impossible, avait répondu en substance Annick Lepetit, aucune mesure financière ne pouvant être prise dans le cadre d'ordonnances. Le député radical de gauche de l'Aisne Jacques Krabal a expliqué
    que le procédé des ordonnances devait "rester exceptionnel" mais a apporté son "soutien" à la politique du logement du gouvernement.
  </p>
  <p>
    <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Peu d'amendements</span>
  </p>
  <p>
    Au final, les députés ont peu amendé le texte. Ils ont toutefois voté un article additionnel proposé par Daniel Goldberg, député PS de Seine-Saint-Denis, qui prolonge jusqu'au 31 décembre 2018
    <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">l'ouverture de la procédure de conception-réalisation aux organismes HLM</span> censée prendre fin au 31 décembre 2013. Ils ont aussi précisé le contenu
    du 5° de l'article 1er, qui vise à faciliter la construction de logements en zones tendues en <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">élargissant les possibilités de densification</span>. Ils
    ont notamment adopté un amendement déposé par Henri Jibrayel, député PS des Bouches-du-Rhône, qui stipule que "l'utilisation de ce dispositif [tient] compte de la nature du projet et de la zone
    concernée dans un objectif de mixité sociale". En adoptant un amendement présenté par Jean-Marie Tétart (UMP, Yvelines) , les députés ont par ailleurs étendu la <span style=
    "mso-bidi-font-weight: bold;">possibilité de déroger aux obligations de création d'aires de stationnement en cas de surélévation d'un immeuble existant "à tous les projets de
    surélévation",</span> y compris ceux visant à combler les dents creuses. Un sous-amendement défendu par Lionel Tardy a aussi apporté "une précision supplémentaire" à l'article 1er "en mentionnant
    explicitement" que ces dérogations "ne valent que pour les cas de surélévation". Un autre amendement déposé par Jean-Marie Tétart étend la <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">possibilité de
    déroger aux règles du Code de la construction et de l'habitation aux projets de surélévation destinés à combler les dents creuses</span>. Là encore, les députés ont voté un sous-amendement déposé
    par Lionel Tardy précisant que ces dérogations "ne valent que pour les cas de surélévation".
  </p>
  <p>
    Concernant le <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">logement intermédiaire</span>, les députés ont adopté un amendement déposé par Michèle Bonneton (EELV, Isère) précisant la notion
    d'<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">"étanchéité des fonds relevant du logement social",</span> un principe devant s'imposer aux filiales d'organismes HLM dédiées à la construction et à la
    gestion de logements intermédiaires qui avait été voté lors de l'examen par le commission des affaires économiques. On entend ainsi par "étanchéité des fonds" une séparation "stricte" et
    l'utilisation "à des fins exclusives de construction et de gestion du parc social" des fonds perçus par l'organisme mère au titre de l'activité de construction et de gestion du parc social, "tels
    que les fonds propres générés par la gestion du parc social et les subventions et prêts issus de l'épargne réglementée". Et ce, "de telle sorte que, d'une part, l'ensemble des dépenses afférentes
    à la construction de logements intermédiaires soient assurées par la filiale qui ne bénéficie pour cela d'aucun concours y compris en nature de la maison mère, et, d'autre part, que les personnes
    assurant la détermination effective de l'orientation de l'activité de ces filiales ne puissent assurer la détermination de l'orientation de l'activité au sein de l'organisme mère".
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    La commission des affaires économiques du Sénat examinera le projet de loi ce jeudi 23 mai. La discussion en séance publique aura lieu le 29 mai.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7b348c139a67c074639d5942965d53cd</guid>
                <category>Logement</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-adoption-du-projet-de-loi-visant-a-accelerer-les-projets-de-construction-117992245-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des questions soulevées sur le projet Cigeo…]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-des-questions-soulevees-sur-le-projet-cigeo-117991730.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="cigeo.jpg" height="360" width="600" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/600x360/3/90/58/51/Environnement/dechets---Pollutions/Dechets/cigeo.jpg">Des questions<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> soulevées sur le projet
    Cigeo…</strong>
  </p>
  <p>
    Le 22 mai, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a rendu un avis sur les documents produits par l’ANDRA depuis 2009 relatifs au <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-un-premier-contrat-pour-le-stockage-profond-des-dechets-francais-les-plus-radioactifs-ha-et-ma-vl-96206652.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>projet de stockage de déchets radioactifs</strong></em></span></a> en couche géologique profonde.
  </p>
  <p>
    Le<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> projet de Centre industriel de stockage géologique fait suite, après 15 ans de recherche, à la loi du 28 juin 2006 ayant retenu le stockage
    profond pour la gestion sûre à long terme des <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-gestion-des-matieres-et-des-dechets-radioactifs-developper-de-nouveaux-modes-de-gestion-a-long-terme-117363409.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>déchets radioactifs</strong></em></span></a> de haute activité (HA) et de moyenne activité à vie longue (MA-VL), issus principalement du traitement du
    combustible usé des centrales nucléaires. La loi impose que cette installation soit réversible pendant au moins 100 ans et a chargé l’Andra de concevoir et de préparer l’implantation d’un centre
    de stockage profond.
  </p>
  <p>
    Entré en phase pré-industrielle en 2011, ce stockage, appelé Cigéo, pourrait accueillir les premiers déchets en 2025 après une série de rendez-vous définis par la loi :
  </p>
  <p>
    • organisation d’un débat public, prévu en 2013 ;
  </p>
  <p>
    • dépôt de la demande d’autorisation de création par l’Andra en 2015 ;
  </p>
  <p>
    • entre 2015 et 2018 :
  </p>
  <p>
    - instruction de cette demande par les autorités compétentes et avis des collectivités ;
  </p>
  <p>
    - loi sur les conditions de la réversibilité du stockage ;
  </p>
  <p>
    - enquête publique;
  </p>
  <p>
    - en fonction des résultats des étapes
  </p>
  <p>
    Cigéo est conçu pour confiner les substances radioactives que contiennent les déchets sur de très longues échelles de temps, sans nécessiter d’actions humaines, de façon à ne pas transmettre la
    charge de la gestion de ces déchets aux générations futures.
  </p>
  <p>
    Le stockage est prévu dans une couche argileuse, à 500 mètres de profondeur, dont les propriétés permettraient de garantir ce confinement. Ces propriétés ont été mises en évidence grâce à des
    reconnaissances géologiques et aux études scientifiques conduites notamment dans le Laboratoire souterrain de l’Andra.
  </p>
  <p>
    L’inventaire des déchets est établi à partir des déchets existants et futurs issus des installations nucléaires françaises existantes sur la base de la poursuite de la politique de traitement du
    combustible. L’installation de recherche ITER (13), dont l’autorisation de création est prévue d’ici fin 2012, est également prise en compte.
  </p>
  <p>
    Les volumes de déchets qui seront stockés dans Cigéo sont estimés à :
  </p>
  <p>
    • environ 10 000 m<span style="font-size: 5.0pt;">3</span> pour les déchets HA (environ 60 000 colis)
  </p>
  <p>
    • environ 70 000 m<span style="font-size: 5.0pt;">3</span> pour les déchets MA-VL (environ 180 000 colis)
  </p>
  <p>
    Ces volumes de déchets correspondent aux déchets conditionnés par leur producteur.
  </p>
  <p>
    À ce jour, près de 30 % des déchets HA et 60 % des déchets MA-VL destinés à Cigéo sont déjà produits.
  </p>
  <p>
    Par précaution, des réserves sont prévues pour les déchets radioactifs qui seraient produits par l’EPR de Penly (76), quelques centaines de m<span style="font-size: 5.0pt;">3</span>, ou pour ceux
    qui ne pourraient pas être stockés dans le centre de stockage à faible profondeur actuellement à l’étude par l’Andra.
  </p>
  <p>
    C’est donc dans ce cadre que l’ASN a rendu son avis notamment sur trois dossiers remis par l’ANDRA, entre 2010 et 2012 :
  </p>
  <p>
    - le Programme industriel de gestion des déchets (PIGD) ;
  </p>
  <p>
    - les résultats de la campagne de reconnaissance « sismique 3D » <strong><span style="font-size: 4.0pt; color: #0f77af;">1</span></strong> réalisée en 2010 ;
  </p>
  <p>
    - les études sur le comportement à long terme des combustibles usés des réacteurs d’EDF en conditions de stockage (rapport remis dans le cadre du PNGMDR 2010-2012) ;
  </p>
  <p>
    Elle a aussi rendu un avis sur les réponses apportées par l’ANDRA à la suite d’une étude indépendante menée à la demande du Comité local d’information et de surveillance (CLIS) de Bure par un
    institut américain, l’<em>Institute for Energy ad Environmental Research</em> (IEER).
  </p>
  <p>
    Pour élaborer son avis, l’ASN s’est appuyée sur l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et le Groupe permanent d’experts pour les déchets.
  </p>
  <p>
    Dans cet avis, après le rappel de principes généraux à respecter par l’ANDRA pour la conception du projet dont elle a la responsabilité, l’ASN présente les exigences qui devront s’appliquer à
    l’inventaire des déchets à prendre en compte dans le dossier de demande d’autorisation de création d’un stockage en couche géologique profonde, si la poursuite de ce processus est décidée. Si une
    installation de stockage en couche géologique profonde est créée, seule sera autorisée l’admission des colis de déchets dont la sûreté de stockage aura été complètement démontrée, et le décret
    d’autorisation devra comprendre un inventaire définissant en nature et en volume maximal les déchets pouvant y être stockés ;
  </p>
  <p>
    L’ASN souligne en particulier l’importance de présenter aux parties prenantes les évolutions potentielles de l’inventaire dans des hypothèses majorantes, en fonction des choix possibles en
    matière de politique énergétique, en particulier sur la question du stockage de combustibles usés. L’ASN estime toutefois, dans une démarche de sûreté et de robustesse à l’égard des choix
    énergétiques futurs, que l’Andra doit poursuivre les études sur les options techniques de conception qui seraient à mettre en œuvre pour le stockage direct éventuel de combustibles usés afin que,
    en cas d’autorisation de la création du stockage, la possibilité technique d’accueil de combustibles usés reste préservée ;
  </p>
  <p>
    Il convient de rappeler que depuis 1991, l’ASN a émis des avis sur les études et les travaux conduits par l’ANDRA sur le stockage de déchets radioactifs en couche géologique profonde.
  </p>
  <p>
    Dans ces différents avis, l’ASN a notamment précisé les éléments nécessaires dans la perspective d’une éventuelle autorisation.
  </p>
  <p>
    L’ASN précise que pour l’essentiel de l’inventaire du PIGD, <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Programme industriel de gestion des déchets</span>, il est constitué de colis de déchets
    (colis de produits de fission vitrifiés, colis de boues bitumées, colis de déchets de structure des assemblages combustibles compactés...) pour lesquels l’examen du « Dossier 2005 Argile » n’a
    pas fait apparaître de difficulté rédhibitoire ; la prise en compte dans l’inventaire du PIGD de ces types de colis est justifiée, sans préjudice des dispositions pour ce qui concerne en
    particulier les risques d’incendie associés à la manutention et au stockage des colis de boues bitumées ;
  </p>
  <p>
    Ainsi, dans le cadre des études de conception de l’installation de stockage, des marges adaptées devraient couvrir l’incertitude sur les volumes à stocker des déchets pour lesquels des
    conditionnements restent à définir ou sont en cours d’instruction.
  </p>
  <p>
    A propos des réponses apportées par l’Andra aux demandes formulées par l’IEER dans son rapport établi à la demande du CLIS de Bure concernant la maîtrise des risques après la fermeture du
    stockage, l’ASN rappelle les recommandations qu’elle a formulées dans son avis du 26 juillet 2011 susvisé, dans lequel elle indiquait que l'Andra devra :
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Helvetica; mso-bidi-font-family: Helvetica;">−</span> <em>« compléter ses connaissances relatives à l'endommagement de la roche autour des grands ouvrages et à leur
    scellement »</em>,
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Helvetica; mso-bidi-font-family: Helvetica;">−</span> <em>« avoir recours pour la qualification de ces ouvrages à des démonstrateurs in situ à une échelle représentative
    des ouvrages à réaliser »</em>,
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: Helvetica; mso-bidi-font-family: Helvetica;">−</span> <em>« présenter, préalablement au dépôt de la demande d'autorisation de création d'un stockage en couche géologique
    profonde, les éléments nécessaires à la démonstration de la faisabilité industrielle d'une solution de scellements des galeries et des liaisons entre la surface et l'installation souterraine
    ».</em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:44:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3e392cf1731b63567f1a8d82550f6576</guid>
                <category>Nucléaire</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-des-questions-soulevees-sur-le-projet-cigeo-117991730-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[59,6% des zones de baignades françaises sont reconnues d'excellente qualité par l'Union européenne]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-59-6-des-zones-de-baignades-fran-aises-sont-reconnues-d-excellente-qualite-par-l-union-europeenne-117990911.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Santa-Giulia.jpg" height="600" width="428" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/428x600/3/90/58/51/Environnement/biodiversite/Oceans/Santa-Giulia.jpg">59,6% des zones de baignades françaises sont reconnues d'excellente qualité par l'Union
    européenne</strong>
  </p>
  <p>
    Selon le rapport de l’Agence européenne pour l'environnement (<a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-l-allemagne-et-l-autriche-affichent-les-taux-de-recyclage-les-plus-eleves-116352496.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>AEE</strong></em></span></a>) près de 60 %<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> des 3 322 sites de baignades français sont reconnues
    d'excellente qualité. En comparaison, Chypre avec ses 112 <a href="http://www.blog-habitat-durable.com/article-qualite-52227831.html"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>zones
    de baignade</strong></em></span></a> et le Luxembourg et ses 11 zones se distinguent, car tous leurs sites de baignade présentent une excellente qualité de l'eau.
  </p>
  <p>
    Chaque année, des millions d'Européens profitent des plages, rivières et lacs comptant parmi les plus beaux du continent, pour des vacances relaxantes ou une journée de repos. Il est tout à fait
    essentiel que ces personnes soient au fait de la qualité de l'eau dans laquelle ils se baignent, afin de veiller à ne pas mettre leur santé en péril. L'Agence européenne pour l'environnement
    (AEE) et la Commission européenne espèrent que le rapport sur les eaux de baignade de cette année encouragera les Européens à profiter des sites de baignade près de chez eux et les aidera à
    organiser leurs vacances plus lointaines.
  </p>
  <p>
    Ce rapport dresse une vue d'ensemble complète de la qualité des eaux de baignade dans les États membres de l'Union européenne au cours de la saison balnéaire 2012. Il indique ainsi les zones dans
    lesquelles la qualité des eaux devrait être bonne, sinon excellente, en 2013. Le rapport présente également l'évolution de la qualité des eaux de baignade de 1990 à 2012.
  </p>
  <p>
    Sur plus de 22 000 zones de baignade contrôlées dans toute l'Union européenne en 2012, plus de deux tiers se trouvaient en eaux côtières, le reste dans des rivières et des lacs. En 2012, la
    surveillance des sites de baignade a été modifiée selon les dispositions de la nouvelle directive européenne sur les eaux de baignade (directive 2006/7/CE). Les prélèvements d'eau dans la plupart
    des sites sont conformes aux normes de fréquence (ce qui implique un prélèvement avant la saison balnéaire, puis un prélèvement tous les mois).
  </p>
  <p>
    Pour ce qui est de l'évaluation, les dispositions de la nouvelle directive sur les eaux de baignade ont été appliquées dans 19 pays européens (18 États membres et la Croatie). Pour cela, il a
    fallu reprendre les données des quatre dernières années pour effectuer l'évaluation de 2012. Pour les dix pays restants, l'évaluation de 2012 a été réalisée selon un corpus de règles de
    transition qui ne satisfont pas encore l'ensemble des exigences de la nouvelle directive qui utilise les résultats de 2012.
  </p>
  <p>
    <img alt="Qualite--et-pollution-des-eaux-de-baignade.jpg" height="600" width="484" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/484x600/3/90/58/51/Environnement/biodiversite/Oceans/Qualite--et-pollution-des-eaux-de-baignade.jpg">
  </p>
  <p>
    En 2012, 94 % des eaux de baignade ont satisfait le niveau de qualité minimal « obligatoire » (à savoir, une note de qualité suffisante selon la nouvelle directive). La qualité des eaux de
    baignade a augmenté de 1,8 % sur les sites en 2012 par rapport à 2011 et de 2,5 % par rapport à 2010. Une baisse significative du nombre de sites de baignade fermés ou interdits à la baignade a
    également été enregistrée, par rapport à 2011.
  </p>
  <p>
    En 2012, 95,3 % des eaux de baignade en eaux côtières de l'UE ont satisfait les normes minimales de qualité requises par les directives de l'UE, soit une augmentation de 2,0 % par rapport à 2011.
    La proportion des eaux de baignade côtières dont la qualité est excellente (ou satisfait les valeurs guides) en 2012 a atteint 81,2 % (une augmentation de 0,9 % par rapport à 2011).
  </p>
  <p>
    Le pourcentage des eaux de baignade intérieures atteignant une excellente qualité est de 72 % en 2012, une amélioration de 1,6 % par rapport à 2011. En 2012, 91 % des eaux de baignade intérieures
    de l'Union Européenne présentaient une bonne qualité ou au moins de qualité suffisante. C'est 1,0 % de mieux qu'en 2011. Seuls 2,3 % des eaux de baignade intérieures de l'UE n'ont pas satisfait
    les minimums requis. C'est 0,1 % de moins que l'année précédente, confirmant une réduction lente mais continue du nombre de zones de baignade de mauvaise qualité.
  </p>
  <p>
    Cinq pays ont vu l'intégralité de leurs eaux de baignade satisfaire au moins les valeurs impératives (c'est<span style=
    "font-family: &quot;Menlo Regular&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Menlo Regular&quot;;">‐</span>à<span style=
    "font-family: &quot;Menlo Regular&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Menlo Regular&quot;;">‐</span>dire qu'aucun site de baignade de qualité insuffisante n'a été trouvé) : Chypre, le Luxembourg,
    Malte, la Slovénie et la Roumanie.
  </p>
  <p>
    Dix pays ont atteint des niveaux de qualité excellente (ou satisfont les valeurs guides) supérieurs à la moyenne de l'UE (78,3 %) : Chypre (100 %), le Luxembourg (100 %), Malte (96,6 %), la
    Croatie (95,3 %), la Grèce (93,3 %), l'Allemagne (88,1 %), le Portugal (86,7 %), l'Italie (85,1 %), la Finlande (83,4 %) et l'Espagne (82,8 %). Néanmoins, certains d'entre eux possédaient
    également des eaux de baignade non conformes.
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    Les taux les plus élevés de non<span style="font-family: &quot;Menlo Regular&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Menlo Regular&quot;;">‐</span>conformité ou d'eau de mauvaise qualité ont été
    observés en Belgique, (13,0 %), aux Pays<span style="font-family: &quot;Menlo Regular&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Menlo Regular&quot;;">‐</span>Bas (6,5 %), au Royaume<span style=
    "font-family: &quot;Menlo Regular&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Menlo Regular&quot;;">‐</span>Uni (5,7 %), en Espagne (3,8 %) et au Danemark (3,1 %).
  </p>
  <p>
    <img alt="Qualite--et-pollution-des-eaux-de-baignade1.jpg" height="600" width="493" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/493x600/3/90/58/51/Environnement/biodiversite/Oceans/Qualite--et-pollution-des-eaux-de-baignade1.jpg">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:42:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a98abf6e2045201eb161c125fce8990e</guid>
                <category>Océans-Mers-Lacs-Zones humides</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-59-6-des-zones-de-baignades-fran-aises-sont-reconnues-d-excellente-qualite-par-l-union-europeenne-117990911-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pensée du Jour]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-pensee-du-jour-117990534.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><img alt="Jean Markale" height="164" width="300" class="GcheTexte" src=
    "http://img.over-blog.com/300x164/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Art-de-vivre/Jean-Markale.jpg">Pensée du Jour</strong>
  </p>
  <p>
    "Il faut toujours regarder derrière soi lorsqu’on s’aventure sur des sentiers inconnus&nbsp;: c’est en repérant soigneusement le chemin parcouru qu’on tire profit de toute quête, parce que ce qui
    compte, en définitive, ce n’est pas l’objet mystérieux qui brille derrière un écran de brume mais la quête elle-même qui y conduit."
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    Jean Markale<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> 1928 - 2008
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 23 May 2013 07:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4faecdef689d3cb9ff7d5f074ee08a86</guid>
                <category>Les Pensées du Jour</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-pensee-du-jour-117990534-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des toilettes sèches pour l’habitat individuel…]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-des-toilettes-seches-pour-l-habitat-individuel-117845090.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <strong><img alt="chiottissime 6" height="346" width="382" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/3/90/58/51/attitude/chiottissime-6.jpg">Des toilettes sèches pour l’habitat
    individuel…</strong>
  </p>
  <p>
    Alors que l’on parle de plus en plus du réchauffement climatique, de la pollution ou encore de la baisse de la <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/categorie-11503328.html"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">ressource en eau</span></em></strong></a> potable, les « toilettes à eau »
    développées au fil des années, ont des impacts importants sur la gestion durable de l’eau dans le monde. Face à ce constat, les toilettes sèches se développent. L’objet de cette fiche est de vous
    présenter les toilettes sèches, les différents systèmes existants, les raisons pour lesquelles elles peuvent être une solution face à la problématique mondiale de l’eau, notamment en matière
    d'<a href="http://www.blog-habitat-durable.com/categorie-12487128.html"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>assainissement</strong></em></span></a>.
  </p>
  <p>
    Nos toilettes à eau sont confortables et sans odeurs. Cependant, la chasse d’eau représente environ 1/3 de la consommation d'eau d'un ménage. Tirer la chasse d'eau, c’est transférer de l'azote,
    du phosphore et du carbone dans les milieux aquatiques qui sont déjà encombrés par les pratiques agricoles et les rejets industriels. Cela nuit ainsi à la qualité des eaux souterraines, à la
    biodiversité des rivières, des lacs et des littoraux, mais aussi à la salubrité publique. Les selles se dégradent mal dans l'eau. La mise en place de procédés d'assainissement et de
    potabilisation est de plus en plus compliquée et coûteuse pour les collectivités, c’est donc à l’usager de payer.
  </p>
  <p>
    Aujourd’hui, l’utilisation de l’eau de pluie est une solution, les toilettes sèches en sont une autre. Elles sont bien au point pour s’intégrer dans nos maisons et divers lieux publics. Fin 2008,
    on recensait plus de 1300 toilettes sèches installés chez le particulier (source : Empreinte).
  </p>
  <p>
    Les toilettes sèches sont des latrines qui n'utilisent pas d'eau et permettent de récupérer les excréments pour en faire du compost. Plusieurs noms différents existent : toilettes à séparation
    d’urine, toilettes à compost, ou Toilettes à Litière Biomaîtrisée (TLB). Cela dépend du mode de réception des excréments, du stockage, de la vidange et de la production de compost.
  </p>
  <p>
    A ce jour, on distingue 2 grandes familles de toilettes sèches qui fonctionnent aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur :
  </p>
  <p>
    -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les toilettes à séparation d’urine
  </p>
  <p>
    -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les toilettes à compost
  </p>
  <p>
    Le choix se fera selon la situation : lieu, nombre de personnes, coût, entretien, vidanges... ; les objectifs souhaités : préservation de l’environnement, économies d’eau potable, valorisation
    des effluents, réduction des odeurs.
  </p>
  <p>
    En résumé, elles sont confortables, on peut maitriser les odeurs et composter les effluents sans risque sanitaire.
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p>
    <img alt="Toilettes-se-ches.jpg" height="368" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x368/3/90/58/51/Environnement/Ressources/eau/Toilettes-se-ches.jpg">
  </p>
  <p>
    <strong>Les toilettes à séparation d’urine</strong>
  </p>
  <p>
    Les toilettes à séparation d’urine, comme leur nom l’indique, collectent et traitent de façon différenciée l’urine, les fèces et le papier toilette. Elles ne demandent aucun comportement
    spécifique à l’utilisateur. L’entretien est simplifié. Leur installation et le stockage des excréments nécessitent de la place, ce qui les réserve principalement à un usage collectif.
  </p>
  <p>
    <img alt="Toilettes-se-ches1.jpg" height="239" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x239/3/90/58/51/Environnement/Ressources/eau/Toilettes-se-ches1.jpg">
  </p>
  <p>
    <strong>Les toilettes à compost</strong>
  </p><!--EndFragment-->
  <p>
    Cette famille de toilettes sèches se différencie selon le type de compostage, continu ou discontinu.
  </p>
  <p>
    Le modèle « toilette à compostage continu » est plus souvent utilisé en collectif. Le composteur peut être intégré et cela demande alors peu ou pas de vidange. Cependant, il faudra impérativement
    une ventilation, souvent électrique, pour éviter les odeurs, brasser les matières, actionner la chambre de compostage.
  </p>
  <p>
    A compostage continu (Composteur intégré)&nbsp;:
  </p>
  <p>
    Prix : 1 100 à 2 450 €
  </p>
  <p>
    A compostage continu à gros volume&nbsp;:
  </p>
  <p>
    Prix : 1 000 à 4 500 €
  </p>
  <p>
    <img alt="Toilettes-se-ches2.jpg" height="250" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x250/3/90/58/51/Environnement/Ressources/eau/Toilettes-se-ches2.jpg">
  </p>
  <p>
    Le modèle « toilette à compostage discontinu » est celui qui se développe le plus auprès du particulier mais aussi sur des lieux publics ou des événements collectifs.
  </p>
  <p>
    A compostage discontinu Aussi appelé toilette à litière biomaitrisée (TLB)
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Stockage court
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Vidanges fréquentes, 1 à 3 fois par semaine selon le nombre
    d’utilisateurs, sur une aire de compostage
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Ajout de matériaux carbonés (sciure et/ou copeaux de bois) après
    chaque usage qui permet un rééquilibrage du rapport carbone/azote.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Pas de ventilation nécessaire
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Se place en intérieur ou en extérieur
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Peut s’installer pour des événements collectifs ponctuels
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Aucune odeur désagréable
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Un seau de 15 à 20 litres où seront mélangées les selles et l’urine
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Prix : seau entre 0 et 80 € ; installation complète : 200 à 400€
    dans le commerce.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une fois établi les effets engendrés par les « toilettes à eau », faire le choix de toilettes sèches permet d’agir de plusieurs façons :
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">􏰱</span> Réduire la consommation d’eau potable L’eau consommée par une
    personne pour les toilettes représente annuellement 1/3 de sa consommation d’eau potable soit entre 20 et 40 m<span style="font-size: 6.0pt;">3</span> selon le comportement de la personne. Les
    toilettes sèches ne nécessitent pas d’eau, donc leur utilisation a un impact direct sur la consommation d’eau.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">􏰱</span> Utiliser raisonnablement l’eau potable L’eau douce présente sur
    Terre représente 3% de l'eau de surface dont seulement 1/3 est sous forme liquide. Ainsi, il devient indispensable de réserver l’eau potable en priorité pour des besoins alimentaires. L’eau de
    pluie peut être utilisée pour les toilettes, mais permet seulement de réduire l’utilisation d’eau potable, pas le coût d’évacuation ni de dépollution de l’’eau.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">􏰱</span> Réduire le coût du traitement d’épuration de l’eau Le prix moyen de
    l'eau en France est d’environ 3,01 € TTC le m<span style="font-size: 6.0pt;">3</span>. (Source: « Étude NUS Consulting sur le prix de l'eau en Europe en 2008 »). Ce prix inclus les
    investissements, l'entretien des installations, l’exploitation, le traitement et la distribution de l'eau jusqu'aux compteurs des habitations. On y ajoute ensuite le coût de l'évacuation des eaux
    après utilisation et la dépollution afin de protéger nos rivières et rivages.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">􏰱</span> Produire du compost, respecter la biosphère Utiliser des toilettes
    sèches, c’est s’engager à produire un compost en respectant le milieu naturel. L'utilisation d'une litière de copeaux et/ou sciure permet d'obtenir un rapport carbone / azote favorable au
    compostage et à la décomposition rapide des matières en milieu aérobie humide (avec de l'oxygène). Il est conseillé de choisir un emplacement avec un sol bien drainé, facile d'accès et bien
    ensoleillé. Ensuite, les micro-organismes vont consommer la matière et réduire considérablement le tas qui ne fera plus, au bout de quelques mois, qu'un tiers de son volume initial<span style=
    "font-size: 9.5pt; color: #055600;">.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">􏰱</span> Contribuer à la réduction des déchets Les toilettes sèches
    permettent d’éviter toute une quantité de déchets qui seraient traités en station d’épuration. Cela contribue à réduire les coûts imputés au traitement des déchets.
  </p>
  <p>
    Peut-on installer des toilettes sèches chez soi ?
  </p>
  <p>
    La législation impose à tout logement d'être pourvu d'un "cabinet d'aisances" avec une chasse d'eau, relié au tout-à-l'égout ou à un système d'épuration autonome. Mais vous n’êtes pas obligé de
    l'utiliser. Donc rien ne vous empêche de mettre en place des toilettes sèches !
  </p>
  <p>
    Depuis le 9 Octobre 2009, deux arrêtés sur l’assainissement non collectif publiés au JO reconnaissent les toilettes sèches. La règlementation envisage seulement deux types de toilettes sèches,
    utilisant la sciure.
  </p>
  <p>
    L’article 17 (extrait) :
  </p>
  <p>
    « Les toilettes dites sèches (sans apport d’eau de dilution ou de transport) sont autorisées, à la condition qu’elles ne génèrent aucune nuisance pour le voisinage ni rejet liquide en dehors de
    la parcelle, ni pollution des eaux superficielles ou souterraines. Les toilettes sèches sont mises en œuvre :
  </p>
  <p>
    – soit pour traiter en commun les urines et les fèces. Dans ce cas, elles sont mélangés à un matériau organique pour produire un compost ;
  </p>
  <p>
    – soit pour traiter les fèces par séchage. Dans ce cas, les urines doivent rejoindre la filière de traitement prévue pour les eaux ménagères, conforme aux dispositions des articles 6 et 7.
  </p>
  <p>
    Les toilettes sèches sont composées d’une cuve étanche recevant les fèces ou les urines. La cuve est régulièrement vidée sur une aire étanche conçue de façon à éviter tout écoulement et à l’abri
    des intempéries. Les sous-produits issus de l’utilisation de toilettes sèches doivent être valorisés sur la parcelle et ne générer aucune nuisance pour le voisinage, ni pollution. »
  </p>
  <p>
    Un particulier peut installer des toilettes sèches à compost discontinu (sciure), si :
  </p>
  <p>
    Il respecte la règlementation, en maîtrisant le compostage et s’il ne provoque pas de nuisances.
  </p>
  <p>
    Pour les autres systèmes, par exemple fonctionnant par tapis roulant et lombricompostage, qui ne sont pas décrits dans la règlementation, il convient de valider le projet auprès de la DDASS (qui
    soutient généralement ces installations portées par des communes).
  </p>
  <p>
    Comment installer des toilettes sèches chez soi ?
  </p>
  <p>
    Avant d’installer des toilettes sèches, il faut choisir le type de modèle (séparation ou non des urines) et décider si vous le construisez vous-même ou si vous l’achetez en kit.
  </p>
  <p>
    Si vous souhaitez acheter en kit, les modèles vendus dans le commerce correspondent souvent aux modèles qui séparent les urines et les fèces. L’avantage sera la rapidité d’installation;
    cependant, attention au coût de l’installation variable selon le type de matériaux choisis, le stockage et l’entretien. L’installation peut aller jusqu'à 1500 € TTC. Leur coût relativement élevé
    les destine pour l’instant aux collectivités ou aux bâtiments recevant du public. Différents modèles sont en vente sur internet ou dans les salons spécialisés.
  </p>
  <p>
    Pour un usage chez le particulier, 90 % des toilettes sèches sont autoconstruites, ce sont principalement les toilettes à compost discontinu. Celles-ci nécessitent peu de matériel et peuvent être
    construites par tout bricoleur. L’avantage sera le faible coût de l’installation (moins de 50€).
  </p>
  <p>
    Le matériel nécessaire pour des toilettes à compost discontinu.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Le récipient : un seau Trouver un réceptacle facile à nettoyer dont
    la taille vous convient : L'inox est quasiment inusable mais son prix et le bilan écologique de sa fabrication sont élevés. Heureusement, il est recyclable. Le plastique, léger et peu coûteux,
    est à préférer, de qualité alimentaire (polyéthylène ou polypropylène, tous deux recyclables), car les autres conservent les odeurs. On peut prévoir un couvercle pour le transport jusqu’au lieu
    de compostage.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> L’assise, une planche trouée et un couvercle Un abattant
    traditionnel peut être placé dessus le support.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Un habillage pour l’aspect esthétique
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Un contenant pour la litière sèche Cela peut être un autre seau.
    Une petite pelle vient compléter le côté pratique. Demander de la sciure et/ou des copeaux de bois aux scieries avoisinantes
  </p>
  <p>
    Quelques conseils
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Vidanger régulièrement&nbsp;:
  </p>
  <p>
    Vous évaluerez le rythme de vidange du seau en fonction du volume choisi et de son remplissage.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Composter, cela s’apprend&nbsp;:
  </p>
  <p>
    Le compostage est à la portée de tous mais il nécessite un minimum d'apprentissage, notamment lorsqu'il doit permettre d'assainir les déjections humaines, soit grâce à une montée en température
    significative, soit après un délai de compostage suffisamment long.
  </p>
  <p>
    Il faut 2 endroits bien distincts (qui peuvent être accolés) : un bac à compost et une aire de compostage. On vidange le seau des toilettes dans un bac à compost, d’au moins 1 m<span style=
    "font-size: 6.0pt;">3</span>, fait de planches, de palettes dans lequel on aura mis une couche de paille broyée, mouillée et piétinée. Les composteurs en plastique ne sont pas recommandés. Le bac
    doit être couvert d’un toit pour que la pluie ne détrempe pas son contenu et que les lixiviats ne s’infiltrent pas dans le sol. Le bac doit pouvoir laisser passer l’air sur les côtés, mais ne pas
    permettre le contact. Après chaque vidange, on recouvre de matière carbonée sèche : foin, paille, broyat de végétaux, tontes de gazon... On remplit ainsi le bac et on attend un peu que les
    matières se décomposent. On peut y ajouter les déchets ménagers. Quand le bac de collecte est plein du contenu des toilettes, les déchets ménagers..., on sort son contenu pré-composté et on
    réalise un deuxième compost sur l'aire de compostage. L’aire de compostage représente 2 à 4 m<span style="font-size: 6.0pt;">2</span> dans un jardin d'au moins 25 m<span style=
    "font-size: 6.0pt;">2</span>.
  </p>
  <p>
    Perspectives d’avenir&nbsp;:
  </p>
  <p>
    Le développement des toilettes sèches reste encore limité et ce pour plusieurs raisons :
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> La manipulation nécessaire pour les vidanges
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> La crainte des odeurs
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Le prix
  </p>
  <p>
    Les prix pratiqués dans le commerce peuvent paraître élevés.
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Le compostage / pollution Nécessité d’avoir un espace suffisant
    pour le compostage. Dans le cas d’une toilette sèche à séparation, il est important de toujours diluer l’urine recueillie avant de l’épandre. En effet, l’urine pure peut brûler fortement le sol
    de votre jardin et, par la suite, les eaux souterraines. De même, les matières fécales ne peuvent devenir à elles seules du compost. Bien se renseigner sur les méthodes de valorisation des
    excréments collectés séparément.
  </p>
  <p>
    Au delà de ces quelques freins, on trouve de plus en plus de toilettes sèches :
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> En sites isolés : refuge, station de ski
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; mso-bidi-font-family: &quot;Apple Symbols&quot;; color: #89c700;">-</span> Sur des événements collectifs
  </p>
  <p>
    Exemples de toilettes à litière biomaitrisée collectives vendues ou louées pour des chantiers, des festivals ou d'autres manifestations publiques.
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 May 2013 07:48:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">81c2f75709384f945fd0ca0eb8d139a1</guid>
                <category>Assainissement</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-des-toilettes-seches-pour-l-habitat-individuel-117845090-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[GLOBAL AWARD FOR SUSTAINABLe ARCHITeCTURe 2013 - 4ème ACTE : Lake Fato Architects]]></title>
        <link>http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-4eme-acte-lake-fato-architects-117970209.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none; text-underline: none;"><img alt="Lake Fato Architects" height="600" width="400" class=
    "GcheTexte" src="http://img.over-blog.com/400x600/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/Lake-Fato-Architects.jpg">GLOBAL AWARD FOR SUSTAINABLe ARCHITeCTURe 2013 - 4ème
    ACTE</span>&nbsp;: Lake Fato Architects</strong>
  </p>
  <p>
    David Lake et Ted Flato, <span style="color: #000000;">Texas, Etats-Unis/&nbsp;</span>Crédits photos © Corey Leamon&nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans les milieux de l’architecture durable, les architectes qui innovent le font aussi par les modèles économiques qu'ils utilisent. Observer les choses sous cet angle révèle comment les sociétés
    évoluent dans leur consensus sur le progrès. En Allemagne, des chercheurs aussi « pointus » que Stefan Behnisch ou Thomas Herzog<span style="color: #00609d;"><span style=
    "font-size: 7px;">&nbsp;</span></span>ne sont plus des marginaux dans l’économie du bâtiment : l’éco-construction est dans ce pays un objectif partagé, politique aussi bien qu’industriel, ils
    incarnent son futur et ont créé des agences «normales». Le germano-africain Francis Kéré, lui, a encore des difficultés à faire vivre son agence : les honoraires reçus du Burkina Faso ne sont pas
    à la mesure du travail qu’il mène, en étudiant les projets à Berlin et en initiant leur auto-construction à Gando. En Chine, Wang Shu, dans sa défense des cultures constructives, fut bien aidé
    pour convaincre par le fait que son architecture, faite de matériaux ordinaires et du travail des maçons, coûtait bien moins que les objets post-modernistes avec leur bimbeloterie... A Bombay, le
    projet insensé de Bijoy Jain, qui réunit architectes et artisans d’élite dans la même entreprise afin de maîtriser la qualité, parvient au bout de 15 ans à l’équilibre économique.
  </p>
  <p>
    Des Etats-Unis, le débat écologique mondial connaît surtout les expériences nées de la contre-culture californienne à partir des années 60. Les deux premiers lauréats américains du <a href=
    "http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-en-cinq-actes-117800065.html"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Global
    Award</span></em></strong></a> représentent d'ailleurs, l'un, Steve Baer<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">1</span>, une figure historique de ce mouvement et l'autre, le Rural
    Studio, une pratique expérimentale menée volontairement à l'écart des circuits professionnels par l’Université d’Auburn. A San Antonio, Texas, l’agence Flake/Flato fondée il y a 30 ans par deux
    jeunes militants a acquis, elle, une autorité dans tout le pays en empruntant un chemin presque normal. David Lake et Ted Flato sont parvenus à convaincre leur société de l’intérieur, avec une
    agence qui revendiquait ses convictions écologiques et a construit ses savoirs projet par projet. Leur exemple permet d’abord de nuancer certains clichés sur la conscience écologique aux
    Etats-Unis. Comment ont-il fait, c'est cela ensuite qui est intéressant.
  </p>
  <p>
    Sous le parrainage de O’Neil Ford
  </p>
  <p>
    ... Et l’intéressant est que cette démarche puise pour l'essentiel dans leur culture américaine : le rapport aux espaces si propre aux gens de l'Ouest, l’engagement civique plutôt que doctrinal,
    la préconisation d'une certaine frugalité qu’ils «restaurent» en tant que l’une des fondations des premières communautés pastorales américaines.
  </p>
  <p>
    <img alt="Lake Fato Architects1" height="399" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x399/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/Lake-Fato-Architects1.jpg">© Frank
    Ooms
  </p>
  <p>
    Quand on les interroge sur les origines de leur engagement, David Lake et Ted Flato évoquent, comme leur aîné Steve Bear, les grands espaces de leur jeunesse: «j’ai grandi sur la côte du Texas et
    j’y ai fait beaucoup de bateau, ce qui m’a fait comprendre l’importance du vent et du climat. Notre ranch familial, dans les Monts du Texas, aux sources du fleuve Nueces, était loin de tout
    branchement d'eau ou d'électricité, ce qui a profondément influencé ma façon d’apprécier le rôle de l’ombre et des brises dans la chaleur de l’été, ou l’importance d’avoir des murs solides et un
    bon feu pour arrêter les vents glaciaux de l’hiver. C’est là aussi que j’ai commencé à comprendre le pourquoi de l’architecture vernaculaire d’ici; en fait, dans ces conditions de vie, ses
    constructeurs ne pouvaient pas se permettre de se tromper: sur la façon de faire circuler les brises, sur la profondeur d’un auvent qui doit donner de l’ombre, sur la bonne orientation d'une
    ferme...»
  </p>
  <p>
    Quand les deux jeunes texans commencent leurs études, le post-modernisme règne dans les universités. Il ne leur fait pas oublier cependant leur goût pour les espaces et pour la beauté simple de
    l’architecture américaine des origines.
  </p>
  <p>
    Sorti diplômé en 1976 de l’Université d’Austin, David Lake part construire des maisons solaires en adobe dans la corne Nord du Texas, le Panhandle. C’est le début d’un engagement personnel,
    associatif et civique, qu’il conduit en plus de son travail d’architecte, et qui n'a jamais cessé : au sein de l’American Solar Energy Society, dès ses débuts, comme au sein du Texas Natural
    Ressources Committee, dont il a été président.
  </p>
  <p>
    étudiant à Stanford, Californie, Ted Flato, considère lui que sa chance fut d‘y rencontrer William Turnbull et de suivre son enseignement. Bill Turnbull fut l’un des complices du Sea Ranch,
    projet qui fait partie, avec les dômes géodésiques de Drop City, de la légende des contre-cultures californiennes des années 60. A Sea Ranch, le groupe d’architectes réuni par Charles Moore et le
    grand paysagiste (défenseur de l’espace citoyen américain) Lawrence Halprin recherchait la fusion des traditions vernaculaires et du vocabulaire moderne. A Stanford, le professeur Turnbull
    poursuit dans cette voie en enseignant aux futurs architectes l’amour et la science des rapports entre architecture et paysage.
  </p>
  <p>
    Diplômé en 1977, Ted Flato rejoint en 1981 l’agence Ford Powell et Carson, ce qui lui donne l’occasion de travailler avec O'Neil Ford. « O'Neil, qui pouvait rendre la vie dans ses moindres
    détails grâce à son génie du croquis (une brique dessinée de sa main avait l'air ... sexy), a été pour moi le cycle de formation supérieure dont j'avais désespérément besoin. » O’Neil Ford
    (1905-1982) a été un des principaux architectes du sud-ouest américain au <span style="font-size: 6.0pt;">xx</span><span style="font-size: 5.0pt;">e</span> siècle. Il reste trop méconnu,
    peut-être parce qu’il a préféré acclimater le Mouvement Moderne européen aux conditions et à la culture de l’Ouest, plutôt que de faire table rase de l’architecture populaire texane et de ses
    qualités. La critique internationale du siècle dernier s’est peu intéressée à lui mais son travail apparaît aujourd’hui comme précurseur, par la fusion qu’il opère. Briques, verre, bois, pierre
    sont les matériaux de ses projets. Les conditions climatiques dictaient les formes de ses projets. Au fil des années, O’Neil Ford s’était engagé aussi pour la préservation de la première
    architecture américaine. On reconnaît aujourd’hui au Texas que cette « défense du patrimoine » n'était pas une nostalgie mais formait une véritable alternative aux « rénovations urbaines » qui
    ont tant détruit, sans enrichir la qualité des villes.
  </p>
  <p>
    «Le bureau comptait à l'époque 80 personnes, la plupart jeunes et désireuses d'apprendre, comme moi. C’était un endroit où on se préoccupait peu de la façon dont les maçons ou les couvreurs
    allaient devoir construire les projets... Jusqu’à ce que, et contre tout ce «postmodernisme » bien de l'époque, nous entendions la voix tonitruante d’O'Neil qui nous ramenait à la raison : «
    c'est bien, ce truc... mais tu fais comment pour mettre un toit ? « Il m'a aussi donné un cadeau incroyable, le jour où il a suggéré que David Lake, autre jeune architecte tout aussi imbu de
    lui-même, travaille avec moi sur un projet. Une longue histoire d’amitié et de travail est née ce jour-là, de ce qu’O'Neil envisageait simplement comme une expérience intéressante à regarder...
    »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">3</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;<img alt="Lake Fato Architects2" height="249" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x249/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/Lake-Fato-Architects2.jpg">©
    Frank Ooms &nbsp;&nbsp;
  </p>
  <p>
    La recherche d’une architecture « appropriée »
  </p>
  <p>
    L'agence Lake Flato est créée en 1984. L’agence démarre avec quelques petits projets de maisons, «conçues pour s’ouvrir à l'extérieur plus que pour avoir un style» se souvient Ted Flato: « Ces
    projets tiraient parti de toutes mes expériences : le respect des éléments naturels, appris en camp et en bateau, l'amour du paysage de Bill Turnbull, l'importance de l’« honnêteté » structurelle
    et constructive de O'Neil. »
  </p>
  <p>
    « J'ai trouvé que l'étude du vernaculaire local était un excellent point de départ pour la recherche d’une architecture appropriée à notre pays. Mais il ne faut pas regarder ces bâtiments simples
    avec sentimentalité! Il faut les considérer pour la clarté de leurs réponses aux conditions environnementales : ces réponses sont en général toujours pertinentes aujourd'hui... Nous nous sommes
    aussi inspirés de l'efficacité et de la frugalité des structures et des matériaux des bâtiments agricoles. »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">2</span>
  </p>
  <p>
    Mais s’il est relativement aisé pour deux jeunes passionnés de rencontrer à San Antonio des clients qui rêvent d’une maison en adobe, il n’en demeure pas moins que le Texas n’est pas la
    Californie. Comment l’agence (55 personnes aujourd'hui) est-elle parvenue à sortir de la marginalité militante? «Votre question renvoie à l’image que le monde a du Texas depuis « Dallas »,
    n’est-ce pas? Un endroit rude où le pétrole et les déchets sont rois. Cela fait bien partie du tableau mais le Texas, comme tout lieu, est évidemment plus complexe. Mais il est vrai que
    l’écologie ou la sobriété énergétique ne sont pas forcément ici les objectifs premiers d'un client. C’est une donnée de départ intéressante pour une agence qui défend la durabilité... »
  </p>
  <p>
    «Quand les projets ont commencé à grandir, en nombre et en échelle, nous avons d'abord pu affiner notre philosophie de la «relation avec l'environnement»: l’idée que paysage et bâtiments sont une
    équipe solidaire, que les formes, comme pour les premiers bâtiments vernaculaires, sont façonnées par le climat, que les matériaux se trouvent sur place, que la science et la technologie se
    combinent avec les arts et métiers et que la conception est intrinsèquement durable. »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">3</span>
  </p>
  <p>
    Ce dernier point signifie que «nous posons le problème de la durabilité dès le programme. Il faut le mettre en question tout de suite si l'on veut encourager un usage intelligent et efficace des
    ressources. Nous recherchons les synergies entre la mission du bâtiment et sa maintenance, pour essayer de construire moins et de manière plus réfléchie, pour que le bâtiment reste flexible pour
    les générations futures, puisse changer de destination. Evidemment, les clients privés sont tentés par des solutions moins chères à court terme, à la différence des clients publics. Nous avançons
    alors l’argument des économies à long terme: convaincre notre client qu'il retrouvera son investissement, et qu'en plus il aura eu un comportement responsable... Mais les mentalités se retournent
    et nous n’y arrivons pas toujours. »
  </p>
  <p>
    <img alt="Lake Fato Architects4" height="600" width="485" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/485x600/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/Lake-Fato-Architects4.jpg">© Frank
    Ooms
  </p>
  <p>
    «Pour convaincre, nous expliquons très souvent aussi que les solutions passives et un rapport réfléchi à l'environnement procurent en fait une meilleure habitabilité. Nous en sommes convaincus :
    avec une lumière du jour traitée, des circulations par l’extérieur, des espaces extérieurs ombragés, des matériaux locaux, on fait de grandes choses, et qui se retrouvent en plus «durables»!
    C’est depuis toujours notre approche pour faire ce que nous appelons, nous, une architecture «appropriée». La question, c’est sa relation avec l'environnement, et la question de son style «passe
    sur le siège arrière»... C’est cela qui a convaincu beaucoup de nos clients locaux, et qui les convertit même ensuite, plus vite qu’on ne l’apprend: ils veulent des appareils, des capteurs
    solaires, etc, pour aller encore plus loin.»<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">2</span>
  </p>
  <p>
    Cette conversion ultérieure de leurs clients au green tech, Lake et Flato ne l’ont pas forcément initiée car eux-mêmes privilégient une architecture plus frugale, «passive», au sens où elle
    réduit la dépense d'énergie plus qu'elle n’emploie d’énergies renouvelables.
  </p>
  <p>
    C’est aussi une affaire de culture américaine. Lorsque l’agence a remporté le Prix « Foi et Forme » (Faith and Form Award), pour le Friends Meetinghouse construit à San Antonio en 2006, le jury a
    expliqué: «le projet reflète le sens de l’espace et de la matière propre à l’architecture vernaculaire de la région. Le soin apporté aux détails est exceptionnel, parvenant à l’harmonie par
    l’économie des moyens. Le projet s’attache à ce qui est le plus nécessaire, et rien de plus - l'essence de la spiritualité Quaker ».
  </p>
  <p>
    Ted Flato ne renie pas cette source-là de sa culture architecturale et de sa culture tout court: «Je pense que cette spiritualité Quaker sur laquelle vous m’interrogez est en accord avec notre
    propre honnêteté et sensibilité envers les matériaux et la culture »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">2</span> (...) Donc, oui, nos racines viennent du Texas. Mais quand nous
    travaillons dans d'autres parties des USA, nous prenons en compte et nous mettons en valeur d'autres conditions (climat, paysage, matériaux, etc) et les solutions et les influences proviennent de
    ces lieux-là... Quand nous travaillons en ville, nous examinons le paysage urbain large en même temps que le quartier proche. Notre travail est toujours sensible à l'environnement immédiat, et
    les solutions durables que nous élaborons proviennent de cette approche très attentive au très local »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">2</span>.
  </p>
  <p>
    <img alt="Lake Fato Architects5" height="398" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x398/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/Lake-Fato-Architects5.jpg">© Frank
    Ooms
  </p>
  <p>
    Cette agence devenue réellement experte a-t-elle des liens avec la scène internationale, européenne par exemple? «Nous travaillons peu avec des consultants «verts» européens, sauf ARUP, qui a des
    bureaux aux Etats-Unis, c'est surtout une question de logistique... Nous sommes certainement intéressés par les innovations qui sortent d’Europe, grâce au soutien apportés par les
    gouvernements.»<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">3</span> «Mais, comme nous mettons plus l'accent sur la passivité, cette influence est plus une inspiration qu’une chose concrète.
    L’Australie aussi nous inspire car sa culture est proche de celle du Texas (le vernaculaire rural si prégnant hérité du <span style="font-size: 6.0pt;">xix</span><span style=
    "font-size: 5.0pt;">e</span>, l’arrivée du modernisme au <span style="font-size: 6.0pt;">xx</span><span style="font-size: 5.0pt;">e</span> siècle...), et à cause du travail et de l'amitié de
    Glenn Murcutt et de certains de ses compatriotes... »<span style="font-size: 5.0pt; color: #00609d;">2</span>
  </p>
  <p>
    Au sein d’une production abondante, remarquons que les architectes ont repris le fil de la maison texane en concevant une Maison à Véranda (Porch House) à construire sur mesures et certifiée
    LEED... Mise au point avec chaque client selon les conditions du site, elle est composée d’un bloc-habitat, préfabriqué et assemblé par une entreprise de construction, comme au Vorarlberg, à
    partir d’éléments modulaires dont les architectes ont conçu le catalogue. Ce bloc-habitat est livré par camion. Les vérandas et autres espaces extérieurs sont ensuite construits sur le site.
  </p>
  <p>
    Enfin, remarquons que Lake/Flato construit beaucoup de lieux d’éducation, scolaires et universitaires. Citons la Francis Parker School de San Diego, Californie, ou le campus de l’ASU Polytecnic à
    Mesa, Arizona. Ce n’est pas un hasard: «ce sont probablement nos projets les plus aboutis car les clients de ces types de programmes voient le développement durable comme un objectif important du
    projet, selon de multiples perspectives : il est à l’image de leur mission, il est un outil éducatif, un bien durable qui pose la question de l’usage des ressources; les étudiants et les publics
    attendent cela et leurs pairs le font... Ce milieu est beaucoup moins demandeur d’un «style» que d’autres clients mais l’architecture durable y est devenue vraiment populaire et lui a peut-être
    donné son identité. »
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 8.0pt;">&nbsp;<img alt="Lake Fato Architects3" height="600" width="400" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/400x600/3/90/58/51/art-de-vivre/Art-de-vivre/Architectes/Lake-Fato-Architects3.jpg"><span style="font-size: 10px;">©</span> <span style="font-size: 10px;">Bill
    Timmerman</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Lake/Flato a été créée en 1984 à San Antonio, Texas. David Lake, né à Austin, diplômé de l’University of Texas, a été membre du Board de l’association (non-profit resource center) Center for
    Maximum Potential Building System, président du Texas AIA Natural resource Committee. Il se consacre aussi à la rénovation urbaine; membre du San Antonio Master Plan Advisory Board, il y a
    défendu la préservation, il participe aujourd’hui au Downtown Strategisc Master Plan de San Antonio. Edward Flato, né à Corpus Christi, diplômé de l’Université de Stanford, se consacre aux mêmes
    causes en sillonnant les USA pour donner des conférences; il s’est particulièrement impliqué dans le projet Porch House. Les principaux projets de l’agence ont reçu de nombreux Prix : AIA Top Ten
    Green Projects, Architecture for Education Awards, Faith &amp; Form Religious Architecture Design Awards etc.. L’agence Lake/Flato a reçu aussi en 2004 l’AIA Architecture Firm Award - plus haute
    récompense architecturale aux USA, ainsi, en 2009, que la Texas Medal of Arts.
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 9.0pt; font-family: Times; mso-bidi-font-family: Times; color: #00609d;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013--1er-acte-jose-paulo-sos-santos-117800086.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>1<sup>er</sup> acte&nbsp;: José Paulo Dos Santos</strong></em></span></a>
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-2eme-acte-smallprojects-kevin-low-117830372.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>2ème acte : Kevin Low</strong></em></span></a>
  </p>
  <p>
    <a href="http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013---3eme-acte-al-borde-arquitectos-117845890.html"><span style=
    "text-decoration: underline;"><em><strong>3ème acte : Al Borde</strong></em></span></a>
  </p>
  <p>
    <!--StartFragment-->
     <!--EndFragment-->
  </p>
  <p>
    5ème acte : MDW
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 22 May 2013 07:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3c853c9c31e4621107051ea8eb43aa72</guid>
                <category>Architecte</category>        <comments>http://www.blog-habitat-durable.com/article-global-award-for-sustainable-architecture-2013-4eme-acte-lake-fato-architects-117970209-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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