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« Si le cuivre s’éveille clairon », il est un bon filon …

« Si le cuivre s’éveille clairon », il est un bon filon …

« Si le cuivre s’éveille clairon », il est un bon filon …

Le cuivre et ses atouts…

En janvier 2011, les conclusions d’une étude publiées par le Centre d’Information du Cuivre (CICLA) concernant une enquête par le bureau d’étude technique HOLISUD, sur les différents matériaux de canalisation utilisés pour les réseaux de distribution d’eau des établissements de santé : cuivre, PVC-c et PER, révèlent que le cuivre présenterait un net intérêt compte tenu de ses qualités sanitaires et environnementales malgré un surcoût d’environ +0,43 % sur le montant tous corps d’état.

Le bureau d’étude Holisud a donc établi une étude pour le compte du CICLA afin d’évaluer plusieurs matériaux de construction concernant une installation sanitaire dans un hôpital et plus généralement dans les établissements recevant du public (ERP).

Un arrêté du 1er février 2010, relatif à la surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d’eau chaude sanitaire, étend largement le domaine des bâtiments soumis à un contrôle régulier.

Désormais, en plus des établissements de santé, les établissements recevant du public seront graduellement impliqués dans la lutte contre la prolifération de ces bactéries. Ainsi, à partir du 1er janvier 2011, les hôtels, les résidences de tourisme, les campings… devront effectuer des contrôles réguliers. Pour les autres établissements recevant du public les dispositions s’appliqueront à partir du 1er janvier 2012.

Les fréquences minimales d’analyse des légionelles et des mesures de température d’eau sont les suivantes :

Cuivre

L’étude comparative Holisud révèle qu’outre cette mesure de surveillance, les matériaux de canalisation jouent un rôle prépondérant dans la prévention du risque légionelles.

L’étude s’est donc effectuée sur le principe d’une installation-type dans un établissement de santé standard, d’une superficie de 5.000 m2, ce test comparatif s’est axé aux aspects règlementaires, sanitaires, techniques, ainsi qu’au coût de l’installation en fonction du matériau. Trois matériaux ont été comparés : le cuivre, le PVC-c (polyvinyle chlorure sur-chloré) et le PER (polyéthylène réticulé).

L’aspect de qualité de mise en œuvre a pu être ainsi testé et l’étude a fait apparaître un net avantage pour le cuivre, sa mise en œuvre rapide est commodité par sa malléabilité et les nombreuses possibilités de raccordement (brasage, sertissage, raccords mécaniques). Le cuivre propose aussi une commodité d’approvisionnement sans égal grâce à la disponibilité et l’universalité des composants.

Les caractéristiques mécaniques élevées des tubes de cuivre certifiés NF permettent d’excellentes tenues en pression même pour les températures de service les plus hautes. Les déformations liées aux variations de température sont ainsi limitées. Les propriétés essentielles du cuivre, qu’elles soient inhérentes au matériau ou bien obtenues par des évolutions technologiques, permettent de l’associer sans aucun souci aux contraintes d’utilisation imposées par l’eau chaude. Là où d’autres matériaux souffriraient d’une faible durée de vie ou d’une inadaptation à des conditions drastiques, les tubes de cuivre s’adaptent naturellement aux conditions dictées par le réseau d’eau chaude. Autre avantage mécanique celui de son insensibilité face aux radiations solaires facilitant l’installation de réseaux apparents favorisant une assistance plus aisée. Une résistance mécanique bien plus élevée que ces concurrents de synthèses, imperméabilité à l’oxygène, résistance aux traitements chlorés et aux chocs thermiques répétés.

Ensuite l’étude s’est portée à l’impact sanitaire et environnemental des matériaux. L’exceptionnelle conductivité thermique du cuivre favorise également l’efficacité de ces chocs, en permettant une élévation uniforme de la température sur l’ensemble du réseau, ce qui est à l’heure actuelle le meilleur moyen de lutter contre les légionelles. L’élévation de la température constitue une alternative aux traitements chimiques qui peuvent induire une dégradation des réseaux. De plus, leur efficacité se révèle inconstante en raison de la résistance que peuvent développer les micro-organismes. « Les travaux scientifiques les plus concluants sur la question de la contamination des canalisations montrent tous que le cuivre est le meilleur allié en matière de lutte contre la prolifération des légionelles. Même si la mise en œuvre du cuivre nécessite un investissement financier plus élevé, ses qualités intrinsèques et la réduction des coûts de fonctionnement qu’il permet de générer font de lui le matériau le plus avantageux au regard du risque sanitaire » explique Stéphane Lemey du bureau d’étude technique Holisud et auteur d’un comparatif technico-économique sur l’utilisation de différents matériaux de canalisations dans le cadre d’une installation sanitaire d’hôpital. Les légionelles, bactéries responsables de la légionellose, se développent dans certains types de réseaux ECS, en particulier lorsqu’il y a possibilité de stagnation d’eau entre 25 et 55°C. L’infection peut être provoquée par inhalation de vapeur ou de micro gouttelettes d’eau contaminées. Les installations sanitaires comportant des douches, des saunas ou des jacuzzis sont des terrains de prédilection pour la dissémination des légionelles. En 2009, 1 200 cas de légionellose ont été recensés en France selon l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS) et dans 10 % des cas, ces infections s’avèrent mortelles. En termes de prévention, le cuivre favorise l’efficacité des chocs thermiques grâce à sa conductivité thermique élevée. Holisud souligne l’importance de ces propriétés à l’heure où les normes sanitaires se durcissent et face à l’enjeu de la lutte contre les infections nosocomiales.

L’aspect environnemental est aussi abordé, le cuivre présente de nets avantages, notamment par sa durabilité et sa longévité, le cuivre dispose également d’atout environnemental important comme sa compatibilité avec toutes les sources d’énergies, enfin celui de l’intégralité du recyclable sans perdre aucune de ses caractéristiques, il peut se prévaloir d’être directement réintroduit dans le processus de fabrication. N’émettant aucun Composé Organique Volatile (COV), le cuivre ne présente pas de risque environnemental. Matériau classé A1, ininflammable, incombustible et non propagateur de fumée, le cuivre ne présente aucun risque en cas d’incendie.

Stéphane Lemey explique « Du point de vue technique, le cuivre ressort clairement comme le matériau répondant le mieux aux nouvelles exigences des établissements hospitaliers. Il contribue à une meilleure maîtrise des risques de contamination des réseaux et présente un bilan environnemental très favorable. Ce point est capital dans un contexte où les risques sanitaires sont plus que jamais d’actualité et où le choix des matériaux, de par leur durabilité et de leur recyclabilité, est également un enjeu crucial du point de vue de l’impact de nos infrastructures sur l’environnement ».

Enfin, l’étude se penche sur le montant des différentes installations des réseaux en fonction du matériau. Concernant le coût du matériau, le cuivre présente un investissement plus lourd que ceux PVC-c ou au PER d’environ + 28 % et d’une mise en œuvre du réseau correspondant à + 10 %. Cette différence est « généré par la réalisation de réseaux de distribution d’eau froide et eau chaude sanitaire en tubes de cuivre apparaît plus que pertinent au regard des avantages que ce matériau est susceptible d’apporter. » L’étude révèle aussi bien au-delà de l’investissement initial, les avantages sur le long terme doivent être pris en compte, et invite le décideur à évaluer son retour sur investissement. L’utilisation du cuivre permet de générer des postes d’économies : quantité réduite de produits de désinfection, travaux de maintenance facilités sur site occupé, rinçages et analyses bactériologiques moins fréquents, etc.

Hopital Rambouillet

Le cuivre au secours contre les infections nosocomiales … L’Hôpital de Rambouillet s’équipe en cuivre …

Le cuivre à l’assaut des maladies nosocomiales, véritables ‘’poisons’’ qui s’insèrent dans les établissements de santé puisqu’elles provoquent près de 3.500 décès par an en France. En France, 1 patient sur 20 contracte à l’hôpital une maladie qu’il n’avait pas en arrivant, soit environ 750 000 cas chaque année, selon les sources de l’Institut National de Veille Sanitaire.

80 % des maladies infectieuses sont transmises par contact : à l’œil nu, les poignées de portes et les chariots en acier inoxydable ou en aluminium, généralement utilisés dans les hôpitaux aujourd’hui, semblant propres… mais ils peuvent abriter des agents pathogènes mortels. Parmi les micro-organismes les plus fréquemment identifiés dans les infections nosocomiales, on peut citer lestaphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), les coliformes comme Escherichia coli, Klebsiella pneumoniae, ainsi que le Clostridium difficile anaérobie. Résistant aux antibiotiques des tests de laboratoire ont montré que le SARM (staphylocoque doré résistant à la méthicilline) meurt rapidement sur les surfaces de cuivre. Basées sur ces résultats, plusieurs expérimentations in situ ont été lancées dans des hôpitaux européens et ont donné des résultats très prometteurs.

Selon une étude américaine dont les résultats ont été présentés aujourd’hui à la première Conférence Internationale sur la Prévention et le Contrôle des Infections (ICPIC) de Genève, l’utilisation de surfaces en cuivre permet de réduire de 40 % le taux d’infections dans les hôpitaux. L’étude révèle que dans plus d’un cas sur 3, les infections hospitalières sont contractées par contact avec des objets et surfaces contaminées. En éradiquant 90 à 100 % des bactéries, y compris les bactéries multi-résistantes (BMR) dont le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM), le cuivre s’érige comme une barrière de prévention de premier choix pour combattre les infections dans les hôpitaux, mais aussi dans notre environnement quotidien.

Pur ou sous forme d’alliage, le cuivre est un puissant agent antibactérien de contact. Bien que connue, cette propriété n’avait pas été utilisée jusqu’à présent dans la lutte contres les infections nosocomiales. Or, toutes les surfaces de contact constituent des vecteurs de contamination et peuvent aisément être remplacées par des objets en cuivre ou en alliages de cuivre dotés de qualités antibactériennes : poignées de portes, chariots, plaques d’interrupteur, barreaux de lit, chariots de distribution des médicaments, tablettes et tables de nuit, barres d’appui… Même les textiles peuvent intégrer des fils de cuivre pour les rideaux de cabine, le linge de lit et les blouses.

Depuis l’Antiquité, le métal rouge est utilisé pour ses vertus sanitaires, notamment pour soigner les infections et prévenir les maladies. Aujourd’hui, les preuves scientifiques démontrent les qualités antibactériennes du cuivre, et plaident pour une utilisation du métal rouge comme moyen de prévenir la propagation de certaines maladies, que ce soit sous forme de surfaces de contact ou de canalisations.

Avant même la découverte des micro-organismes, les égyptiens, les grecs, les romains et les aztèques utilisaient des préparations à base de cuivre pour soigner leurs maux de gorge, éruptions cutanées et pour l’hygiène quotidienne. Au XIXème siècle, après la découverte du lien de causalité entre le développement de germes pathogènes et la déclaration des maladies, de nombreux scientifiques se sont intéressés à l’exploitation des propriétés antibactériennes du cuivre.

Actuellement, le cuivre est utilisé par l’industrie pharmaceutique, dans des applications allant des antiseptiques et antifongiques aux produits de soins et d’hygiène (crèmes, ampoules d’oligo-éléments…).

C’est dans ce cadre que l’hôpital de Rambouillet a décidé d’utiliser cet agent bactéricide pour lutter contre ces maladies nosocomiales.

Pour la première fois en France, un hôpital public va recourir aux qualités antibactériennes du cuivre pour lutter contre les maladies nosocomiales.

Les services de réanimation et de pédiatrie de l’hôpital de Rambouillet vont être équipés de poignées de porte, barres de lits, mains courantes, plaques de propreté en cuivre et alliages de cuivre, labélisées Antimicrobial Copper.

Le centre hospitalier de Rambouillet dans les Yvelines (78) s’apprête à équiper ses services de réanimation et de pédiatrie avec des éléments en cuivre et alliages de cuivre antibactériens. Il devient ainsi le premier hôpital français à recourir au métal rouge pour lutter contre les maladies nosocomiales. L’installation dans les chambres et les espaces communs de poignées de porte, mains courantes, robinets, barres de lits, plaques de propreté et plateaux roulants labellisés Antimicrobial Copper, débutera au mois d’août.

Jean-Pierre Richard, Directeur de l’hôpital de Rambouillet explique : « Les très bons résultats des essais qui ont eu lieu ou sont actuellement en cours dans des hôpitaux du monde entier sont à l’origine de notre décision. Tous montrent que les surfaces en cuivre et alliage de cuivre dans les hôpitaux éradiquent continuellement les bactéries, y compris les plus résistantes. Si notre hôpital se classe déjà dans la meilleure catégorie des établissements qui luttent contre les maladies nosocomiales, nous souhaitons montrer l’exemple à travers une politique de prévention à la pointe des innovations ».

Les tests de laboratoire et les expériences in situ réalisées depuis 2007 montrent en effet que les surfaces en cuivre éradiquent naturellement 90 à 100 % des bactéries telles que le staphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM) de manière continue dans le temps(4). Associé au respect strict des règles d’hygiènes et au lavage systématique des mains, le cuivre permet de réduire considérablement les risques d’infection par contact.

Présentés aujourd’hui à Genève lors de l’ICPIC, conférence internationale de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) consacrée au contrôle et à la prévention des infections, les résultats d’une expérimentation conduite dans les services de soins intensifs de 3 hôpitaux américains montrent que l’utilisation du cuivre permet de réduire de 40,4 % l’incidence des infections nosocomiales(6). C’est la première fois qu’une étude établit une corrélation entre l’éradication des bactéries par les surfaces en cuivre et la baisse du taux d’infections. Le Pr Michael Schmidt de l’Université de Médecine de Caroline du Sud qui dirige l’étude, explique :

« On peut affirmer que dans plus d’un cas sur 3, et jusqu’à 80 % des cas, les maladies nosocomiales sont contractées ou transmises à la suite d’un contact avec des surfaces contaminées par des agents pathogènes. Cela montre combien il est crucial de conserver une hygiène irréprochable dans les hôpitaux. Grâce à leurs propriétés antibactériennes, le cuivre et ses alliages permettent d’abaisser la concentration bactérienne dans les services où ils sont utilisés. Conjugués aux protocoles d’hygiène les plus stricts, ils entrainent une réduction radicale du taux d’infection. »

L’hôpital de Rambouillet va également mesurer l’impact du dispositif mis en place sur le nombre de maladies contractées dans les deux services équipés d’éléments en cuivre et alliages de cuivre. Les premiers résultats devraient être disponibles dans un an. Rappelons qu’en France, les maladies nosocomiales sont responsables de plus de 3 500 décès par an. En sus de ce bilan humain, le rapport Vasselle de 2006 sur la politique de lutte contre les infections nosocomiales estime que ce fléau coûte entre 2,5 et 6 milliards d’euros chaque année à l’assurance-maladie.

Le cuivre, une arme redoutable contre les bactéries dans notre environnement quotidien

Des téléphones portables, claviers d’ordinateurs ou poignées de caddies de supermarché plus contaminés que les sièges de toilettes, des lunettes 3D de cinéma regorgeant de microbes… de plus en plus d’études révèlent que les bactéries multi-résistantes sont omniprésentes sur les objets de notre environnement quotidien. Dans les lieux prioritaires à risque, ou qui accueillent des personnes fragilisées, une politique de prévention efficace reste la meilleure arme contre les infections. A l’hôpital, mais aussi dans les écoles et les crèches, les salles d’attente de médecin, ou encore les transports en commun, l’utilisation du cuivre et de ses alliages est aujourd’hui une piste de plus en plus considérée par les professionnels de santé et les pouvoirs publics : poignées de porte, rampes, robinets, interrupteurs en cuivre ou alliage de cuivre sont un moyen efficace pour limiter les risques de contamination par contact. Dans les cuisines et les zones de stockage alimentaire, l’installation d’éléments en cuivre pourrait empêcher le développement de bactéries particulièrement virulentes comme l’E. Coli, actuellement responsable d’une épidémie en Europe, et contre laquelle l’efficacité du cuivre a été démontrée.

LE CUIVRE

Cuivre 2 : c’est aussi la récupération de la chaleur des eaux d’évacuation :

Le cuivre réserve aussi bien d’autre qualités, découverte …

Imaginez l’eau de chaude de votre douche, plutôt qu’un bain, réserve un potentiel énergétique inattendu. La récupérer peut générer un gain économique insoupçonné. Mais comment absorber cette source de chaleur inespérée ?

Prendre une douche chaude demande une quantité d’énergie importante et de voir cette eau s’infiltrer vers les conduits d’évacuations et une vision en pure perte.

Mais comment valoriser cette source de chaleur ?

Ainsi si le tuyau de vidange est bien vertical, l’eau d’évacuation, dite grise, va naturellement s’écouler le long des parois, suivant le principe de tension superficielle. Dans ce cas, le rapport surface/volume devient très important et il s’avère possible d’envisager la revalorisation de la chaleur.

Alors, pourquoi le cuivre ?

Le cuivre est tout d’abord un matériau conducteur thermique par excellence, mille fois plus conducteur que les matériaux de synthèse, et convient parfaitement à revaloriser cette source de chaleur perdue.

Une canalisation d’évacuation en cuivre imaginée par des canadiens en créant l’élémentaire système Power-Pipe. Une canalisation d’évacuation en cuivre composée de spirale multiple de tubulures également en cuivre constitué de section rectangulaire, pour maximiser les échanges. Par la seule pression du réseau, l’eau froide sanitaire va y circuler à contre courant (de bas en haut). À la sortie du système, l’eau réchauffée peut prendre la direction du chauffe-eau, du mitigeur de douche ou bien des deux à la fois. Au final, au lieu de recevoir une eau froide à son entrée, le chauffe-eau reçoit une eau tiède. De même, l’utilisateur, au moment où il prend sa douche, a moins besoin d’eau chaude car son eau froide n’est plus froide !

Quel ordre d’économie ?

Ce système peut convenir aussi bien aux particuliers ou aux collectivités, permetant, suivant les cas, de réaliser plus de 50 % d’économie sur la facture de chauffage de l’eau sanitaire. Ces chiffres sont attestés par l’arrêté du 14 octobre 2010 (publié au JORF du 27 octobre 2010) qui officialise l’entrée de ce procédé dans le cadre de la RT 2005. De telles performances ne seraient pas possibles sans l’exceptionnelle conductivité thermique du cuivre.

Outre cet indéniable atout, le système est véritablement simple dans sa constitution, son montage est sommaire et ne nécessite pas de composants mécaniques ou autres, ni d’un ajout de pompes et n’exige pas de maintenance, un simple branchement sur le réseau existant suffit.

Un montage en parallèle des échangeurs thermiques peut être exécuté notamment pour répondre aux besoins spécifiques des bâtiments collectifs ou des établissements recevant du public pour un effet maximal garanti en prenant sa douche.

Hormis la présence d’un réseau en acier galvanisé préexistant (incompatible avec le cuivre en raison de couples galvaniques), il n’y a aucun obstacle à l’installation du procédé. Il faut, par ailleurs, bien comprendre que c’est l’utilisation continue de l’eau qui fait fonctionner le système.

Alors plutôt qu’un bain, une douche environnementale avec un système véritablement accessible et avec le cuivre, matériau le plus recyclé au monde, tout ceci n’est pas en reste…

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